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Toute l'information sur l'ostéopathie, la profession et les textes législatifs sur le site de l'ostéopathie de Jean Louis BOUTIN. Le site de l'ostéopathie et Microsteo collaborent pour votre information au quotidien - Venez soutenir notre action sur le site de l'ADSO : Les Amis du Site De l'Ostéopathie




Liste de soutien pour Jean Louis BOUTIN, attaqué pour diffamation : lire, comprendre et agir...Nous vous informons de tout, ne nous censurez pas !


Voici deux articles trouvés sur le site EGORA, en date du 18 juillet 2007. Vous trouverez les résumés et la source sur le site de l'information médicale.



Les hormones féminines semblent jouer un rôle protecteur vis-à-vis du cancer de l´estomac
Neal D Freedman. Menstrual and reproductive factors and gastric cancer risk in a large prospective study of women. Gut. Published Online First: 12 July 2007
Dr Charles Hagège
L´incidence du cancer de l´estomac étant moindre chez la femme que chez l´homme, le rôle éventuel des hormones sexuelles féminines a été évalué chez 73 442 habitantes de Shanghai. Après un suivi de 419 260 personnes-années, on déplore 154 cas de cancers gastriques. Aucune association n´est retrouvée entre l´âge des premières règles, le nombre d´enfants, l´alimentation au sein ou la prise de contraceptifs oraux. Par contre, un âge tardif de ménopause réduit de 20% à chaque période de 5 années le risque d´un tel cancer. Les femmes avec moins de 30 années de fertilité ont un risque de cancer gastrique multiplié par 1,90 par rapport à celles qui en ont dont la période de fertilité a durée de 30 à 36 années.
 
 
Le neuropeptide Y agit directement sur le tissu adipeux pour médier l´obésité induite par le stress
Les relations entre stress et obésité sont discutées. Si certains patients perdent du poids lorsqu´ils sont stressés, d´autre en gagnent. Le contrôle de la prise alimentaire au niveau hypothalamique est sans doute un des liens entre stress et obésité de même que l´activité sympathique, stimulée par le stress, est à l´origine d´une lipolyse et d´une inhibition de la prolifération adipocytaire. A l´inverse, chez les obèses, l´activité sympathique augmente comme si l´activité bêta-adrénergique compensait d´autres facteurs stimulant la prise de poids. L´un de ces facteurs pourrait être le neuropeptide Y, un peptide cérébral présent également dans les terminaisons sympathiques et qui a une activité orexigène puissante favorisant, en particulier, la prise d´aliments riches en hydrates de carbone.
Une équipe américaine s´est demandée si le neuropeptide Y pouvait avoir des effets périphériques sur le tissu adipeux lui-même. Utilisant un certain nombre de conditions stressantes comme l´exposition au froid ou l´agression, ils observent une augmentation de la libération de NPY au niveau des nerfs sympathiques, ce qui up-régule le NPY et le récepteur du NPY (NPY2-R) au niveau du tissu adipeux abdominal, de manière dépendante des glucocorticoïdes. Le rétrocontrôle positif du NPY aboutit à une croissance de la graisse abdominale. La libération de NPY et l´activation du NPY2-R stimulent l´angiogenèse du tissu adipeux, l´infiltration par les macrophages, la prolifération et la différenciation de nouveaux adipocytes, conduisant à une obésité abdominale et à un syndrome métabolique.
Le NPY, comme le stress, stimule la croissance du tissu adipeux chez la souris et chez l´homme alors que son inhibition pharmacologique ou l´inactivation du NPY2-R au niveau de la graisse est anti-angiogénique et anti-adipogénique, conduisant à une réduction de l´adiposité abdominale et de ses anomalies métaboliques. Il semble donc bien que les manipulations de l´activité du récepteur de NPY au niveau du tissu adipeux soient susceptibles de remodeler la graisse et, pourquoi pas, de traiter l´obésité et le syndrome métabolique.
Sources :
Kuo LE et al. Neuropeptide Y acts directly in the periphery on fat tissue and mediates stress-induced obesity and metabolic syndrome. Nat Med 2007 ; 13 : 803-811.
Warne JP et Dallman MF. Stress, diet and abdominal obesity : Y ? Nat Med 2007 ; 13 : 781-783.

Les médias diffusent des informations pour éduquer, prévenir et faire réagir les citoyens sur des sujets brûlants. Il existe parfois, des articles sur des sujets médicaux qui mettent en évidence des conflits d'intérêts, des incompétences thérapeutiques et surtout des divergences d'opinions.


C'est le cas dans cet article paru dans le quotidien "Le Parisien" du Lundi 16 juillet 2007, section "Vivre Mieux" page 10, article réalisé par Alexandra Echkenazi.


On découvre que le Professeur LANTIERI, chef du service de chirurgie réparatrice du CHU Henri-Mondor de Créteil (Val-de-Marne) monte au créneau contre ces médecins généralistes qui pratiquent des techniques d'amincissement (lipotomie, entre autre) en dépit de toute publication scientifiquement validée. Il insiste sur le fait "Qu'il en a assez de voir débarquer les ratés de médecins peu scrupuleux", cette méthode étant pratiquer pour l'instant que par quelques spécialistes qui selon le Professeur LANTIERI, sont formés pour faire face à des complications.

Pour les défenseurs de la méthode, la lipotomie a fait ses preuves, son efficacité a été démontrée dans un test clinique menée à l'hôpital Percy de Clamart sur 27 patients. Les généralistes concernés prétendent que les chirurgiens montent au créneau contre eux car "on leur pique leur clientèle" selon leurs propos.


Le Professeur LANTIERI conclut son intervention avec cette phrase : "Il faut refuser de se faire injecter quoi que ce soit pour maigrir, y compris lorsque c'est un médecin".


Toute ressemblance ou similitude avec une actualité de votre connaissance est une pure coïncidence !

Mais, quelles sont les conclusions ?

1 - Pouvons nous faire confiance à un professionnel sous prétexte qu'il a un titre ?
2 - Un titre donne-t-il tous les droits ?
3 - Une publication scientifique est-elle indispensable pour pratiquer une technique ?
4 - Des techniques pratiquées par des professionnels de formations différentes sont-elles dangereuses pour le patient ?
5 - Les intérêts d'une majorité sont-ils plus importants que ceux d'une minorité ?


Votre avis sur les rapports de force entre professionnels de santé ?
Une étude sur la prévalence des arthroses symptomatiques de hanche et de genou débute depuis le début de l'année dans le cadre d'un programme de recherche du groupe Qualité de Vie, de la section épidémiologie de la section arthrose de la SFR.


Titre du projet :

Histoire naturelle, facteurs pronostiques, qualité de vie, consommation de soins et conséquences sociales des arthroses symptomatiques de hanche et de genou.

Initié par le Centre d'épidéliologie clinique INSERM, service épidémiologie et évaluation cliniques, CHU de NANCY, Hôpital Marin.


La DGS a donné son autorisation pour cette recherche le 20/02/2007. Etude qui doit se prolonger pendant une dizaine d'années.

La réalisation de cette étude permettra l'acquisition de connaissances nouvelles et originales sur l'évolution de l'arthrose des membres inférieurs symptomatique, mais également d'identifier les facteurs génétiques qui prédisent leur évolution et leurs conséquences. Il existe aussi une possibilité de faire des recherches sur les marqueurs biologiques et radiologiques associés à son évolution dans un but de mieux prédire et identifier des sujets à risque d'avoir une évolution rapide ou lente.

Je viens de trouver quelques articles intéressants sur une forme de procédure thérapeutique dans deux domaines différents. Il s'agit d'un condensé de tests validés ou de pratiques testées pour l'examen et la thérapie dans deux disciplines manuelles différentes.

Le choix d'un modèle est une base pour tous les thérapeutes, mais cette procédure doit être mise en place par les ostéopathes. C'était le souhait du Pr CORNILLOT (Ancien président de l'Université Paris XIIIème et doyen honoraire de la faculté de médecine de Bobigny, il y dirige le Département de médecines naturelles qu'il a créé il y a dix-huit ans. Il est aussi président de la Fédération médicale française des médecines naturelles) lors du Jubilé du ROF.

Procédure en médecine Ostéopathique

La médecine Osteopathique (OMM) incorpore les stratégies diagnostiques et thérapeutiques qui s'adressent à l'unité de corps, les mécanismes d'homéostasie, et les corrélations entre la fonction et la structure. En fonction de la douleur, les ostéopathes prennent en compte l'histoire complète du patient renforcée par l'examen palpatoire pour déterminer la qualité, la durée, et l'origine de cette douleur, comment elle affecte uniquement l'individu, et si les phénomènes segmentaires, réflexes, ou déclenchés de douleur coexistent. La médecine Osteopathique argumente des diagnostics différentiels en considérant des options somatiques de dysfonctionnement et de traitement en intégrant des aspects spécifiques d'examens complémentaires dans les procédures de la gestion du motif de consultation. Les choix thérapeutiques formulés par un algorithme d'OMM intègrent chaque principe osteopathique avec des modèles adaptés aux patients et en fonction des techniques manuelles proportionnées aux différents besoins.

JAOA supplement 4 - Vol 105 - N° 9 September 2005 by Michael L. Kuchera D.O (PDF)




Procédures utilisées en kinésiologie dans le cadre d'une prise en charge aux USA :

International College of Applied Kinesiology - USA - Volume I, 2007-2008
Experimental observations of members of the ICAK (PDF)


APPLIED KINESIOLOGY RESEARCH ARTICLES IN PEER REVIEWED JOURNALS AS OF SUMMER 2006 Edited by Scott Cuthbert, D.C. (DOC)

L'actualité vient une fois de plus des assurances privées, en ligne de mire, Swiss Life qui propose de nouveaux crédits à la consommation pour faire face aux dépenses.

On découvre dans l'article de Sarah DAWALIBI sur l'AFP

Après le crédit immobilier ou le crédit automobile, un nouveau type de crédits à la consommation fait son apparition, les "crédits santé", pour financer soins dentaires ou lunettes, au risque d'accentuer "la marchandisation de la santé", s'inquiètent des associations.

L'assureur Swiss Life, numéro cinq en France sur l'assurance santé complémentaire, a été le premier à lancer fin juin un crédit santé, baptisé "Swiss crédisanté", en partenariat avec l'organisme de crédit Sofinco.

Il "permet à nos clients de financer les dépenses de santé restant à leur charge après le remboursement de la Sécurité sociale et de leur complémentaire", explique à l'AFP sa chef de projet, Véronique de Galbert.

"On cible les soins pour lesquels il y a un reste à charge important, comme les soins dentaires, l'optique ou les prothèses auditives, que les assurés remettent souvent à plus tard car cela coûte très cher", souligne-t-elle.

Concrètement, il s'agit d'un crédit renouvelable, pouvant aller jusqu'à 4.000 euros, remboursable à un taux d'intérêt effectif global (TEG) de 5,90%, avec des mensualités de 20 euros par tranche de 500 euros emprunté.

"L'objectif n'est pas d'endetter nos clients, mais qu'ils puissent se soigner sans attendre", assure Mme de Galbert.

Suite de l'article...


La santé est-elle une marchandise comme les autres ?

Question posée et traitée par Jean Claude BENARD sur Agoravox


"Ce type de crédits, c'est un pas de plus vers la marchandisation de la santé, c'est catastrophique", dénonce Jacques Mopin, administrateur en charge de la santé à l'UFC-Que Choisir. "Vous avez du mal à payer vos vacances, prenez un crédit, vous avez du mal à payer votre toubib, prenez un crédit..."

"Il serait assez dramatique que des gens se retrouvent surendettés parce qu'ils ont des crédits sur le dos pour payer des soins", souligne-t-il, rappelant que "les crédits consommation et revolving sont les principales causes de surendettement".

"On ne peut pas considérer comme acquis que les restes à charge pour les malades sont normaux, et que c'est au particulier de se débrouiller pour y faire face, quitte à s'endetter", ajoute M. Mopin.

Pour Marc Morel, directeur du collectif d'usagers de la santé CISS, "le problème de fond, ce n'est pas que les assureurs ou les banques proposent ce genre de crédits, mais c'est qu'on soit amené à devoir mettre ce type de produits sur pieds" parce que "les restes à charge ne font qu'augmenter, même pour les gens qui ont des mutuelles".

"Le dentaire et l'optique ne sont pas des produits de luxe, et instaurer de tels crédits accrédite encore plus l'idée que ces soins ne doivent plus être pris en charge par l'assurance maladie, mais reposer sur les personnes", dénonce-t-il. 

Pour mémoire, il existe un rapport de l'OMS en date du 21 juin 2000 :

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a procédé à la première analyse des systèmes de santé effectuée dans le monde. Cinq indicateurs de performance ont été utilisés pour mesurer les systèmes de santé des 191 Etats Membres.
Les résultats ont été publiés le 21 juin 2000.

Pour le Directeur général de l’OMS, le Dr Gro Harlem Brundtland : "Le principal message qui émane de ce rapport est que la santé et le bien-être des populations dans le monde dépendent étroitement de la performance de leurs systèmes de santé. Or la performance fluctue sensiblement, même entre des pays qui ont des niveaux comparables de revenu et de dépenses de santé. Il est essentiel que les décideurs comprennent les raisons sous-jacentes à cela pour pouvoir améliorer la performance de leurs systèmes, et la santé des populations."

Le Docteur Christopher Murray, Directeur du Programme mondial OMS, dit : «  malgré les progrès importants accomplis ces dernières décennies, la quasi-totalité des pays exploitent incomplètement les ressources dont ils disposent. Il en résulte de très nombreux décès et incapacités évitables, des souffrances inutiles, des injustices, des inégalités et le non-respect du droit fondamental de l’être humain à la santé.  » 

Les principales lacunes de nombreux systèmes de santé, citées par le «  Rapport sur la santé dans le monde  » sont les suivantes :

Dans de nombreux pays, certains médecins, sinon la totalité, travaillent simultanément pour l’Etat et à titre privé. Cela revient finalement à faire subventionner une médecine libérale non officielle par le secteur public

De nombreux gouvernements laissent subsister un "marché noir" de la santé, où la corruption généralisée, les paiements illicites, le cumul d’emplois et autres pratiques illégales sévissent. Ce marché noir, qui est lui-même le produit du dysfonctionnement des systèmes de santé et du faible revenu des agents de santé, fragilise davantage les systèmes.

L’organisation mondiale de la santé (OMS) estime que la France fournit les meilleurs soins de santé généraux, suivie notamment de l’Italie, de l’Espagne, d’Oman, de l’Autriche et du Japon.

Le Dr Philip Musgrove, rédacteur en chef du rapport, déclare : "L’étude de l’OMS montre qu’il ne s’agit pas simplement de savoir combien vous investissez au total ni où vous situez vos installations. L’important est le dosage des apports - par exemple si vous avez le nombre voulu d’infirmières pour un médecin."

Aux Etats-Unis, le système de santé absorbe une part plus importante du produit intérieur brut que dans tout autre pays, mais sa performance le place en 37e rang. Le Royaume Uni, qui consacre seulement 6 % de son Produit Intérieur Brut aux services de santé, se place au 18e rang. Plusieurs petits pays - Saint Marin, Andorre, Malte et Singapour - se situent immédiatement derrière l’Italie, qui occupe la deuxième place.

En Europe, les systèmes de santé de pays méditerranéens tels que la France, l’Italie et l’Espagne sont mieux classés que les autres pays du continent. La Norvège, au 11e rang, est le premier parmi les pays scandinaves.

L’une des principales mesures recommandées aux pays c’est l’instauration d’un système d’assurance-maladie couvrant un maximum de population. L’OMS estime préférable, dans la mesure du possible, le prépaiement des soins de santé, (ce que nous appelons en France le Tiers-payant) que ce soit sous la forme d’impôts ou de cotisations à un régime d’assurance ou de sécurité sociale.

Tandis que les dépenses de santé, restant à la charge des familles, ne représentent actuellement que 25 % en moyenne dans les pays industrialisés grâce à la couverture de santé universelle (sauf aux Etats-Unis où elles sont de 56 %), en Inde, les familles paient généralement 80 % de leurs dépenses de santé de leur poche lorsqu’elles se font soigner.

"Tous les pays auront particulièrement avantage à faire en sorte que le plus grand pourcentage possible de leurs habitants les plus pauvres soient assurés," dit le Dr Frenk. "L’assurance protège les gens contre les effets catastrophiques de la maladie. Dans un grand nombre de pays, nous constatons que les pauvres dépensent une part plus importante de leur revenu pour se soigner que les riches." «  Il y a même des pays où de nombreuses familles doivent débourser plus de 100 pour cent de leur revenu pour se faire soigner en cas d’urgence. En d’autres termes, la maladie les contraint à s’endetter.  » donc à s’appauvrir davantage.

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