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Liste de soutien pour Jean Louis BOUTIN, attaqué pour diffamation : lire, comprendre et agir...Nous vous informons de tout, ne nous censurez pas !


Article de Franck Gougeon paru sur Egora le mercredi 9 juillet 2008, consulté le 9/07/08 à 14h35

Source :
http://www.egora.fr/commun/script/winbreve.asp?newsid=47464&news_ref=700

Titre original :
Ostéopathie : Pas de numerus-clausus pour les « ni-ni »

 
Franck Gougeon
Des parlementaires s´interrogent sur le fait que «pour les ostéopathes non professionnels de santé leur possibilité de prise en charge ait été réduite» et que «des numerus clausus aient été instaurés pour les écoles». Ils estiment que si «la première disposition va clairement dans le sens d´une reconnaissance des compétences professionnelles des ostéopathes formés initialement en médecine ou en kinésithérapie», la seconde mesure «va conduire à ce que la qualification d´ostéopathe soit reconnue comme profession de santé à part entière. Or, il semble que la formation de professionnels de santé, que ce soit dans les domaines de la médecine, de la kinésithérapie ou de l´infirmerie, soit une base indispensable au métier d´ostéopathe.»
Pour le ministère de la Santé, en posant «le principe d´une reconnaissance de l´usage professionnel du titre d´ostéopathe», le législateur n´a pas voulu «créer une profession de santé, mais définir, dans l´intérêt de la santé publique, un cadre à cette activité déjà exercée antérieurement à la loi du 4 mars 2002.» «La régulation des activités d´ostéopathie ne présente pas d´enjeu financier socialisé puisque les actes ostéopathiques ne sont pas pris en charge par l´assurance maladie. Le législateur n´a pas souhaité, en conséquence, instaurer de quotas pour l´accès en formation, mais s´est attaché à fixer des critères portant sur le contenu de la formation et sur le champ d´exercice de l´ostéopathie afin d´assurer durablement la sécurité des soins dispensés par les ostéopathes. L´autorisation d´user du titre d´ostéopathe accordée aux praticiens en exercice et l´agrément délivré aux établissements de formation en ostéopathie répondent à ces préoccupations. Il n´apparaît pas nécessaire d´instaurer en outre des quotas d´entrée dans les établissements de formation en ostéopathie» indique le ministère.

Article paru le 1/07/08 sur Votresanté.org

Source :
http://www.votresante.org/suite.php?dateedit=1214896739

Consulté le 1/07/08 à 14h30

Billet express de Pierre CORNILLOT

 

Les médecines alternatives à l’hôpital

01-07-2008 - Coup sur coup, deux journaux communiquent sur les médecines « douces »(Que choisir – Votre santé n°19, juillet-août 2008) ou alternatives (Le Monde du 18 juin 2008) à l’hôpital.

A Paris, à Lyon, à Grenoble, à Limoges, à Rennes, les médecins n’hésitent plus à recourir aux diverses médecines alternatives : acupuncture, homéopathie, auriculothérapie, sophrologie, hypnose, pour ne citer que les plus pratiquées.

Bien sûr, ces recours à des pratiques non-orthodoxes se font encore avec discrétion, mais le fait est acquis, ces pratiques mises en œuvre avec discernement sont des indiscutables adjuvants, voire de précieuses alternatives aux traitements classiques.

Moins coûteuses, moins dangereuses que les pratiques médicales habituelles, elles apportent des solutions innovantes là où la médecine classique marque le pas.

Bien sûr, le monde médical officiel s’insurge avec raison contre l’idée que ces médecines pourraient prétendre à une efficacité dans des pathologies gravissimes, comme le cancer, mais elle prête une oreille de plus en plus attentive sinon attentionnée aux ressources thérapeutiques nouvelles que peuvent apporter ces médecines : outre le soulagement de la douleur dans les cas où la médecine officielle est impuissante, on ne compte plus les indications de certaines de ces pratiques : l’acupuncture en chirurgie et en obstétrique, comme facilitateur ou comme substitut de l’analgésie médicamenteuse, l’homéopathie comme atténuateur des effets secondaires indésirables de certaines chimiothérapies anticancéreuses, mêmes effets obtenus avec l’auriculothérapie dans le soulagements des effets secondaires indésirables du traitement de certains cancers des glandes salivaires, l’hypnose dans le traitement des douleurs chroniques rebelles aux traitements classiques, sans parler des nombreuses applications de la phytothérapie , de l’aromathérapie, de la naturothérapie, et du magnétisme…

Ces deux articles sont d’autant plus intéressants que foisonnent pendant ce temps-là des productions hostiles à ces pratiques, dans le plus pur style « soviétique ».

Nous avions l’occasion d’évoquer les rodomontades d’un pseudo-spécialiste, un certain Jean Brissonnet qui se gargarise du terme de pseudo-médecines dans lequel il range tout et n’importe quoi avec une démonstration d’incompétence flagrante sans craindre le ridicule de son laboratoire de Zététique (sic) installé sur le campus de Sophia-Antipolis.

La lecture de la prose de ce monsieur mérite le déplacement si vous avez du temps à perdre. Tout y passe, agrémenté des commentaires d’un ignorant. Molière n’est pas mort…

Tout ce ramdam n’aurait pas grande importance si notre honorable Conseil National de l’Ordre des médecins ne s’était risqué à émettre sur ces médecines, un avis particulièrement lâche et indécent, dans son bulletin national des mois derniers (avril si je ne me trompe pas).

Lâche parce qu’il cautionne les discours imbéciles de pauvres collègues aussi sûrs d’eux qu’incompétents qui apportent leur soutien à des campagnes sectaires de la part d’associations qui n’hésitent pas au nom d’une lutte militante contre les sectes, à assimiler la plupart des médecines alternatives à des pratiques sectaires.

C’est tellement indigent qu’on se prend à penser que le sectarisme est vraiment une maladie collective des arrogants. Mais l’attitude de l’Ordre des médecins est aussi indécente car il accepte d’ouvrir ses colonnes à des détracteurs incompétents de pratiques médicales qu’il a antérieurement reconnues : acupuncture, homéopathie, ostéopathie, psychanalyse sont autant de pratiques médicales que ce Conseil a reconnues et qui sont mises en œuvre par des praticiens confirmés.

Alors, de deux choses l’une, ou les responsables de ce Conseil cautionnent les âneries fétides imprimées dans leur bulletin national ou ils reconnaissent s’être fait floués par les auteurs de cette prose imbécile et dangereuse. Gageons que leur silence sera hélas le meilleur aveu de leur lâcheté.

Depuis quelques mois, plusieurs professionnels ostéopathes libéraux ont été sollicités pour recevoir des stagiaires, étudiants dans un établissement agréé de formation en ostéopathie, dans le cadre d'une mise à niveau des heures de formation pratique indiqués dans les décrets de mars 2007.

Si certains professionnels, enseignants dans des établissements, étaient prévenus de cette obligation pour les étudiants, beaucoup de professionnels semblent perturbés et dérangés par cette initiative.

De fait, de nombreux étudiants sont refoulés par rapport à leur demande pour plusieurs raisons :


1 - Les stages en situation professionnelle, c'est à dire dans un lieu privé, sont sous la responsabilité du professionnel ostéopathe libéral et surtout du déclarant d el'activité professionnelle à l'adresse indiquée. Il est donc nécessaire pour l'exploitant d el'activité de respecter les clauses de son bail, d'une part, des conditions d'exercice de ses assurances RCP et du cabinet d'autre part, et surtout d ela législation en vigueur (voir plus loin).

2 - Une majorité des professionnels en exercice ne sont pas au courant des nouvelles modalités qui concernent les stages en cabinet libéral : il s'agit de décisions prises par les établissements pour satisfaire un quota d'heures de pratique exigées par les programmes inclus dans les décrets de mars 2007.

3 - Il n'existe aucune information au niveau national qui explique cette situation : c'est à cause d'un manque de communication que plusieurs étudiants trouvent un refus et une totale incompréhension de la part des professionnels. Le manque de cohésion des établissements à ce niveau est une preuve qu'il n'existe pas une vraie politique nationale de l'enseignement de l'ostéopathie.

4 - Il n'est pas possible pour un professionnel de recevoir des étudiants sans "convention de stage" :

Nouvelle règlementation des stages en entreprises

Article paru le 7 mars 2008, consulté le 11/06/08 sur la Chambre Professionnelle d’AGEA Haute Savoie

Source
http://ageahautesavoie.unblog.fr/2008/03/07/reglementation-des-stages-en-entreprises/

La Loi en faveur de l’égalité des chances du 31 mars 2006, a réformé en profondeur la pratique des stages en entreprise. Un décret du 31 janvier 2008 est venu compléter cette législation. En voici les nouvelles règles.

Voir les modalités dans l'article (source)


Sans chercher à mettre en cause le fonctionnement de ces stages, je crois qu'il est nécessaire de mieux informer les étudiants et les professionnels sur la nature et les implications exactes de ces "pratiques" en milieu libéral pour éviter à la rentrée 2008-2009 que les acteurs soient au pied du mur.

Toute personne identifiée et avec une adresse mail valide est en droit de répondre à cet article. Je me réserve le droit de refuser toute réponse si les conditions mentionnées ci-dessus ne sont pas respectées.

Cette information uniquement pour les professionnels ostéopathes qui sont concernés par l'enregistrement de leur diplôme à la DDASS des Hautes de Seine (92).

Pour prendre contact avec le service ADELI du Service Action de Santé, vous devez :


1 - Prendre contact par mail à cette adresse : dd92-adeli@sante.gouv.fr

Vous laissez un message pour expliquer le sujet de votre demande (enregistrement du diplôme d'ostéopathe), vos coordonnées et surtout votre numéro de TELEPHONE pour que le service vous contacte.

2 - Vous serez contacter pour un rendez-vous dans les locaux de la DDASS des Hauts de Seine à cette adresse :

DDASS des Hauts de Seine
130, rue du 8 mai 1945
92021 NANTERRE CEDEX

01.40.97.97.97

Le service ADELI se trouve au 11ème étage, une salle d'attente est prévu si vous êtes en avance.

3 - Vous devez vous présenter au rendez-vous avec les documents suivants :

- Votre diplôme (original) délivré par votre établissement agréé

- Votre attestation définitive (original) d'user du titre d'ostéopathe délivrée par votre DRASS

- Votre carte d'identité

Le formulaire CERFA est disponible sur place et le personnel est parfaitement informé sur les modalités pour remplir correctement ce formulaire.

En retour vous recevrez un document officiel de la Préfecture des Hauts de Seine et de la DDASS qui certifie que vous avez remis les documents nécessaires à l'enregistrement de votre diplôme en attente d'un numéro dans le répertoire ADELI.

Il est précisé dans ce document "Par ailleurs, le répertoire ADELI est également la base de référence pour toutes les statistiques sur les professions de santé et les études sur leur démographie". (Je ne suis pas en mesure de fournir une photocopie de cette attestation pour éviter toute falsification du document).

Je remercie particulièrement Mme Roux Corinne, du service ADELI pour toutes ces informations qui seront utiles pour les confrères qui désirent connaître la marche à suivre.

Pour information, actuellement, le service est débordé par l'inscription des infirmier(e)s qui viennent juste d'obtenir leur diplôme. Si vous suivez les indications précisées ci-dessus, le personnel du service pourra vous acceuillir dans les meilleures conditions.


L'enregistrement de votre diplôme ne durera que 5 minutes......par contre le trajet aller/retour pour Nanterre, c'est autre chose !

C'est une première en France, la présence d'un ostéopathe au sein d'un service d'urgence hospitalière. Quelque part en Région parisienne, très exactement à l'hôpital de Poissy....et vous allez voir, l'expérience est plutôt concluante pour cette initiaive de notre confrère, Pierre-alexandre MONTFAJON, Ostéopathe DO qui participe bénévolement à ce travail de communication sur le terrain.

Dans le reportage de José Blanc-Lapierre et Yann Moine sur France 2, on découvre Pierre-Alexandre au milieu du briefing de l'équipe des urgences de l'hôpital de Poissy, accompagné par le remarquable Dr Nicolas Simon, responsable du service, très lucide et très opportuniste sur l'intervention d'un ostéopathe dans son service.


Vous trouverez l'intégralité du reportage sur le JT de 20H de France 2, samedi 7 juin 2008 à cette adresse :


Un ostéopathe aux urgences de l'hôpital sur France 2 à 20h26m13s : http://jt.france2.fr/20h/

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