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La Cour des comptes refuse de certifier le budget de la Sécurité sociale

Article de E. L. ET J.-F. J., paru le 1/07/08 sur Les échos.fr

Source :
http://www.lesechos.fr/info/sante/4747561.htm

Consulté le 1/07/08 à 8h10

Pour son deuxième exercice de certification des comptes du régime général de la Sécurité sociale, la Cour des comptes a jeté un pavé dans la mare, hier, en refusant purement et simplement de certifier ceux de la branche recouvrement (Acoss). Au total, les magistrats de la rue Cambon estiment que le déficit général de Sécurité sociale pour l'année 2007 atteint 10,5 milliards d'euros, soit 1 milliard de plus que le chiffre avancé par le gouvernement.

« Le déficit affiché ne reflète pas fidèlement la réalité, souligne Philippe Séguin, premier président de la Cour des comptes, pour qui « c'est une donnée essentielle à prendre en compte si l'on veut bâtir une stratégie crédible de rééquilibrage des comptes de la Sécurité sociale ».


Prise en charge des maladies graves : les députés ont eux aussi un projet

Article de E. L., paru le 30/06/08 sur Les échos.fr

Source :
http://www.lesechos.fr/info/sante/4746958.htm

Consulté le 1/07/08 à 8h17

D'autant que la mission d'évaluation et de contrôle de la Sécurité sociale de l'Assemblée nationale prépare pour la rentrée un rapport sur les ALD qui devrait peser lourd. A l'instar de la Haute Autorité de santé (lire ci-dessous), le rapporteur, Jean-Pierre Door (UMP), estime qu'une réforme d'ampleur est impérative et que « la meilleure solution consiste à mettre en oeuvre le bouclier sanitaire » défendu, notamment, par Martin Hirsch. Le projet prévoit qu'au-delà d'un plafond de dépense annuelle, qui varie en fonction du revenu, la dépense est entièrement prise en charge par l'assurance-maladie. Le régime à 100 % des ALD n'aurait dès lors plus de raison d'être, et tous les assurés auraient le même taux de remboursement, quelle que soit la pathologie. « C'est plus d'équité et c'est une simplification complète du système actuel où les participations financières demandées aux assurés se sont multipliées », justifie le rapporteur, pour qui la polémique survenue la semaine dernière démontre que le régime des ALD est très difficilement réformable par petites touches. « Ce régime est à bout de souffle et crée des différences de traitement difficilement justifiables », ajoute le parlementaire, qui souligne que 5 % des personnes continuent d'avoir des dépenses de santé restant à leur charge « supérieures à 70 euros par mois », soit parce qu'elles ne bénéficient pas du régime ALD, soit parce que certains soins ne sont pas liés à la pathologie justifiant la prise en charge à 100 %.

 

Lire également les propos recueillis par  ETIENNE LEFEBVRE auprès de RAOUL BRIET - MEMBRE DU COLLÈGE DE LA HAUTE AUTORITÉ DE SANTÉ : « Il faut repenser le système des ALD dans sa globalité »

 

Débat autour de la réforme de la sécu sur France 5 dans l'émission présentée par Yves Calvi (diffusion le vendredi 27 juin 2008 à 17h50, à 22h30 et rediffusion samedi 28 juin 2008 vers 6h00).

C dans l'air

Retrouvez la video intégrale de l'émission


Autres informations à découvrir :

Le Figaro
- "Hors de question de revenir sur la prise en charge à 100 %", avec AFP, article du 27 juin 2008.
- "Document : l’intégralité du rapport", (PDF).
- "Sécu : Woerth appelle à redoubler d’efforts", par Olivier Auguste, 19 juin 2008.


Le Monde
- "L’assurance-maladie retire ses propositions sur les affections de longue durée", avec AFP, 27 juin 2008.
- "Affections de longue durée : 13 % des assurés concernés", infographie publiée le 5 mars 2008.


Libération
- "On remet en cause la solidarité avec les malades les plus atteints", propos de Jean-Pierre Davant recueillis par François Wenz-Dumas, 26 juin 2008.


Les échos
- "Le PS veut rendre toute la CSG non déductible de l’impôt sur le revenu", par Étienne Lefebvre, 27 juin 2008.


Marianne2
- "Un magot de 50 milliards pour l’emploi et la sécu", par Bernard Maris, 27 juin 2008.

Article de Odile Plichon sur LE PARISIEN


Les Français se plaignent des fichiers en tout genre 
Plus de 4 000 citoyens ont porté plainte auprès de la Commission de l'informatique et des libertés l'an passé, une tendance en nette hausse. Les sanctions prises contre les entreprises qui ne respectent pas la loi augmentent aussi.
 
 
 

DONNEES génétiques ou biomédicales (listes de groupes sanguins ou fichiers d'ADN par exemple), fichiers de police, dossiers pharmaceutiques, « mouchards » cachés dans les moteurs de recherche Internet qui dévoilent ensuite nos goûts aux publicitaires : à l'heure où les fichiers se multiplient, de plus en plus de Français estiment que leurs libertés individuelles sont bafouées. Et ils protestent : en 2007, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) a recensé 4 455 plaintes de particuliers, soit 25 % de plus que l'année précédente. Voici les principales tendances que la Cnil dévoilera aujourd'hui dans son rapport annuel.

Les banques au premier rang des accusés. Si la commission reçoit aujourd'hui deux fois plus de plaintes qu'il y a dix ans, certains secteurs sont particulièrement critiqués par les citoyens : sans surprise, banques et organismes de crédit arrivent en tête, suivis de la prospection commerciale ou des télécommunications. Des secteurs qui s'affranchissent trop souvent de leurs obligations d'information des personnes lorsqu'ils veulent les lister, ou qui passent outre leur refus d'être inscrit sur un fichier.

« Les gens connaissent de mieux en mieux leurs droits »

Demandez votre fichier RG ! En février 2007, Bruno Rebelle, l'un des conseillers de Ségolène Royal, s'aperçoit qu'il est fiché par les renseignements généraux (RG). Furieux, l'ancien président de Greenpeace France exige - et obtient - de pouvoir consulter son dossier. Fin du pataquès ? Pour lui, oui, mais l'aventure commence alors pour un certain nombre de particuliers, qui ont découvert à cette occasion qu'eux aussi pouvaient effectuer la même démarche. L'an dernier, 2 660 personnes ont demandé à consulter leur dossier RG et/ou de police, soit 67 % de plus qu'en 2006. « Même si l'affaire Rebelle s'est traduite par un pic ponctuel de demandes, depuis, ce phénomène est devenu durable », décrypte le secrétaire général de la Cnil, Yann Padova. Pour lui, si cette recrudescence traduit une légère montée des inquiétudes, elle prouve surtout que « les gens connaissent de mieux en mieux leurs droits ». Attention : en moyenne, comptez entre six mois et un an pour obtenir gain de cause.

Contrôles et sanctions augmentent aussi. L'an dernier, le gendarme des libertés, poil à gratter de nombreux lobbies, a effectué 164 contrôles (+ 21 %), a prononcé 101 mises en demeure et 9 sanctions financières allant de 5 000 € à 50 000 € . Cette progression n'est qu'un début : même si, avec 120 salariés, la Cnil reste loin derrière ses homologues anglaise (260 agents) et allemande (400), en ces temps de réduction affichée du nombre de fonctionnaires, elle a obtenu 15 postes de plus en 2008.

 
Odile Plichon 

Le Parisien , vendredi 16 mai 2008

Source de l'article : Merci à Jean-Louis Boutin pour cette information.


SANTE ET MONDIALISATION

12 et 13 mars 2009
Université Jean Moulin – Lyon 3, 18 rue Chevreul 69007 Lyon


Ce colloque interdisciplinaire, qui aura lieu les 12 et 13 mars 2009, sera consacré à la santé au regard de la mondialisation. Celle-ci, par les interactions qu’elle provoque ainsi que par la diffusion des informations qu’elle entraîne, donne lieu à l’émergence de nouvelles dynamiques. Dans le domaine de la santé, elles occasionnent l’émergence de pratiques inédites, l’accélération de la diffusion et de l’échange des savoirs, l’apparition de nouveaux acteurs ou bien encore la multiplication d’espaces dédiés à la santé. L’objectif de ce colloque est donc de mener une réflexion sur ces logiques engagées dans les faits de santé, que ce soit dans son amélioration, sa prise en charge, mais aussi dans sa dégradation.


Colloque interdisciplinaire francophone, organisé par l’équipe Santé Individu Société (EA 4129 SIS), le Centre de Recherche en Géographie et Aménagement, le département de géographie et d’aménagement de l’Université Jean Moulin Lyon 3 et la faculté de philosophie de l’Université Jean Moulin Lyon 3.

 La mondialisation, par les interactions qu’elle provoque ainsi que par la diffusion des informations qu’elle entraîne, donne lieu à l’émergence de nouvelles dynamiques. Dans le domaine de la santé, celles-ci occasionnent l’émergence de pratiques inédites, l’accélération de la diffusion et de l’échange des savoirs ou bien encore l’apparition de nouveaux acteurs et de spatialités originales. Notons également que ces réalités s’expriment à différentes échelles, allant du système-monde jusqu’à celle de l’individu.

Ces évolutions concernent quasiment toutes les sociétés et ceci à différents titres. Par exemple, alors que depuis longtemps les pratiques et les savoirs du « Nord » s’imposaient, force est de constater que les pays du « Sud » occupent désormais une place majeure dans les questions de santé (économie du médicament, « tourisme médical », diffusion des médecines d’ailleurs …). Par contre, notons également que les disparités demeurent. Autrement dit, les évolutions que l’on peut observer n’entraînent pas, par exemple, une uniformisation des situations sanitaires entre les différentes régions économiques, entre les classes ou bien encore entre les genres.

Dans un autre ordre d’idée, la mondialisation des mouvements de population génère de nouvelles logiques et de nouveaux enjeux dans différents domaines, tel que celui de la prise en charge des malades ou de l’universalisation de certains faits de santé. A titre d’exemple, l’interaction culturelle qu’entraîne les migrations a des répercussions tout à fait majeures au sein de l’hôpital. En effet, cette rencontre apporte une nouvelle dimension notamment dans la prise en charge des malades. Ainsi, au-delà de l’éventuelle barrière linguistique, la rencontre de systèmes de références pluriels, qui se singularisent par des conceptions de la santé, de la maladie, du corps ou bien encore de l’hôpital spécifiques, ne peut être ignorée.

 Dans tous les cas, on peut désormais observer une multiplication accrue des acteurs, des logiques, des pratiques et des espaces engagés dans les faits de santé, que ce soit dans son amélioration, sa prise en charge mais aussi dans sa dégradation. Lors de ce colloque, les communications s’intéresseront donc à l’interaction entre la mondialisation et la santé. Plusieurs axes pourront être suivis, parmi lesquels on peut citer :

1. Mobilité des populations et diffusion des maladies : la mondialisation a entraîné une mobilité accrue des populations, en termes de fréquence, d’effectifs de personnes concernées et aussi de distances parcourues. Ceci peut conduire ponctuellement au développement de nouveaux risques sanitaires, tel, par exemple, l’élargissement des aires de prévalence de certaines pathologies.

2. Multiplicité des acteurs et émergence de nouveaux espaces : ces dernières décennies ont été notamment marquées par la présence accrue de nouveaux acteurs dans le domaine de la santé, et plus particulièrement dans la production de biens de santé (économie du médicament, économie de la santé, pays émergents). Par ailleurs, on a pu assister à l’émergence de nouveaux espaces dédiés à la santé (cancéropôles, médicalisation du domicile).

3. Diffusion des savoirs et des pratiques : on observe désormais une hétérogénéité accrue des recours médicaux du fait notamment de la diffusion des médecines non-allopathiques (acupuncture, homéopathie, ostéopathie) et des médecines non-occidentales (médecine chinoise, médecine ayurvédique, médecine tibétaine). Par ailleurs, il faut également souligner le rôle accru des médias dans la diffusion de ces savoirs en particulier et de l’information sanitaire en général (Internet, presse écrite, spots publicitaires …).

4. Santé et interculturalité : à la distance sociale qui peut se mettre en place entre le malade et le médecin du fait du décalage dans les savoirs et les statuts, peut s’ajouter une distance culturelle du fait de modes de pensée différents. Autrement dit, les soins non circonstanciés peuvent compromettre l’efficacité de la prise en charge. C’est là l’un des enjeux de l’interculturalité. Notons également que celle-ci s’exprime aussi à travers la migration des personnels de santé.
 Calendrier :

    * 15 septembre 2008 : date limite de réception des résumés. Il est demandé un résumé d’une page comprenant le nom, le prénom, le courriel, l’établissement, l’équipe de rattachement, le titre de la communication et cinq mots-clé (maximum).
    * 13 octobre 2008 : communication aux auteurs de l’avis du comité scientifique. La durée des communications sera de 20 minutes (maximum).
    * 15 décembre 2008 : date limite d’envoi des communications intégrales. Il est demandé 15 pages au maximum, en 12 Times New Roman et interligne 1,5.

 Contact et adresse d’envoi des propositions :

    * Voie électronique : chaslesvirginie@yahoo.fr
    * Voie postale : Virginie Chasles, UFR Lettres et Civilisations, 7 rue Chevreul, Université Jean Moulin – Lyon 3, 69 007 Lyon.

Comité scientifique :

V. Chasles, C. Broggio, J. Bonnet, JP. Pierron, Y. Matillon, J. Gaucher.
Comité d’organisation :

V. Chasles, C. Broggio, L. de Biaggi, B. Bret, J. Bonnet, JP. Pierron.

 

Revu et Corrigé, émission présentée par Paul Amar. 

Samedi 3 mai 2008 à 19h et dimanche 4 mai 2008 à 13h15 sur France 5

Reportage sur les coulisses d'une réalité qui fait froid dans le dos ! tout le monde s'accorde à dire qu'il faut faire quelque chose, mais l'outil et la technologie dépasse le contrôle des dirigeants et des politiques. Vous trouverez des videos, des forums et des liens intéressants sur le sujet. Pour tous ceux qui ignorent les travers de la toile, cette émission rappelle des principes fondamentaux.

Thèmes :


Cybercriminalité !


Définie par l’ensemble des infractions sur l’Internet passibles d’une condamnation au pénal, la cybercriminalité s’étend de la fraude à la carte bancaire, la vente d’objets volés à la diffusion à caractère pornographique (auprès des jeunes) ou pédophiles mais aussi à la piraterie pour soi ou pour autrui et à la diffusion de virus et autre cheval de Troie. En France, les contrevenants sont passibles de peines d’emprisonnement (cinq ans maximum) et d’amende (375 000 euros maximum).

Pour éviter d’être victime ou d’outrepasser ses droits, l’usager de l’Internet doit équiper son ordinateur d’un antivirus, verrouiller l’accès aux enfants et rester vigilant lors de ses achats sur la Toile. Le gouvernement propose même un site pour la protection des mineurs sur internet.

Mais face à l’expansion des pratiques illégales sur la Toile (+ 20 % en 2007 aux Etats-Unis, selon l’Internet Crime Complaint Center - FBI), le monde entier reste impuissant, tant il est difficile de prévoir et de parer dans l’immédiat aux attaques. A l’exemple de l’Estonie en mai 2007, les Etats-Unis, l’Australie et l’Europe (Paris, Londres, Berlin) voient fréquemment leurs administrations être victimes de hackers. Si l’origine de ses cyberattaques est toujours difficile à prouver, certains pays comme la Chine et la Russie sont régulièrement montrés du doigt.

Et si pour les Etats, la parade est difficile. Ils tentent aujourd’hui de s’unir pour contrer la cybercriminalité au niveau mondial en instaurant une coopération entre les acteurs privés de l’industrie et le secteur public. C’est ce que proposent les experts de soixante-cinq pays réunis par le Conseil de l’Europe début avril 2008, en s’appuyant sur la Convention du Conseil de l’Europe sur la cybercriminalité de 2004.

En France, un fait divers a récemment mis en exergue les risques qui menacent les jeunes, friands de blogs et chats. Le 18 avril, une adolescente de 12 ans a disparu après avoir accepté un rendez-vous sur un site de discussion. Retrouvée indemne le lendemain, la police a annoncé qu’elle avait été victime d’un multirécidiviste.

Mais si le "premier rempart, avant même les technologies et l’arsenal pénal" est la surveillance des parents, comme la secrétaire d’Etat à la Famille le rappelle, on peut peut-être souhaiter une meilleure information de la jeunesse sur les dangers du web. Un réseau que les adolescents connaisse et maîtrise bien souvent beaucoup mieux que leurs parents. En effet, la meilleure parade n’est-elle pas la connaissance des risques ?

 

Cybertyrannie !

"Big Brother is watching you, et nous vivons sous le règne d’une cybertyrannie. C’en est fini du droit au respect de la vie privée, photos volées, rumeurs, calomnies et secrets de famille voyagent aujourd’hui à la vitesse de la lumière. Nul n’avait envisagé que cette tyrannie de la transparence puisse être le fait non pas d’un régime autoritaire, mais d’un système de communication hyperdémocratique, égalitaire et anarchique. Hier, on bâillonnait les opposants. Aujourd’hui, on veut satisfaire la curiosité des Conso-mateurs."

Le mot est lancé par Claude Weil : cybertyrannie ! L’éditorialiste du Nouvel Observateur a ainsi nommé ce que beaucoup d’entre nous ressentaient mais n’avaient nommé. La puissance de la communication est entrain de nous faire entrer dans un univers où, malgré l’omniprésence de l’individualisme, la vie privée n’a de valeur que lorsqu’elle est révélée au grand jour.

Finis les jardins secrets, les paparazzis ont montré le chemin, et tout un chacun, même à contrecœur, est aujourd’hui au courant de la vie privée de tout homme ou femme à la plus petite notoriété. Que nous importe ce déballage de libidos et autres petits travers ? A-t-on besoin de cela pour savoir que nul n’est parfait ?

A trop vouloir tout dire ou trop savoir, nous mettons en danger notre intégrité. Et de lecteurs ou internautes nous ressemblons de plus en plus à des voyeurs, et pour certains à des colporteurs. Cette gourmandise de démystification assouvie par une partie de la presse et relayée sur Internet n’est sûrement pas un signe de la décadence que d’aucuns nous condamnent mais elle n’est pas non plus la preuve d’une évolution des mentalités pour l’humanité et nos sociétés.

L’éducation à l’usage du web n’étant pas encore inscrite dans les programmes scolaires, Nadine Morano a fait le choix de s’intéresser aux fournisseurs d’Accès à Internet (FAI). Elle rencontrera ainsi les membres du comité de suivi de protection des enfants sur Internet le 15 mai, avant que ceux-ci lui délivre un rapport prévu en juin.


Cyberdémocratie !

A trop en voir les travers, on pourrait se demander en quoi et pourquoi Internet a tant de succès mais ce serait oublié le plus important. Cet outil a et est entrain de changer, tout comme le téléphone et la télévision en leurs temps, nos modes de communication.

Alors que jusqu’à son accession, il est pratiquement impossible au quidam de transmettre ses connaissances, son savoir ou son avis, aujourd’hui, tous les internautes peuvent, au travers des sites, blogs, forum et autres encyclopédies libres, être partie prenante de la Toile.

Mais à quoi ressemblera l’Internet de demain, quand nous aurons tous intégrer à nos vies ce réseau ? Tous les jours, de nouvelles fonctions apparaissent et nous font entrevoir les possibilités qui s’offrent au monde entier.

Car la révolution de l’Internet n’est pas que pour les sociétés occidentales et riches, il peut, si chacun d’entre nous prend possession du web sans laisser la main mise aux seuls supers sites commerciaux, être l’outil d’un nouveau développement mondial. Une mondialisation de la connaissance et de la solidarité.

Il fait également entrevoir un grand changement dans l’information. Sera-t-il le fossoyeur de la presse, de la radio et de la télévision que l’on connaît aujourd’hui ? On peut espérer au contraire, qu’il sera le vecteur de réunion de ces médias, permettant ainsi à tous d’y accéder et d’en être les acteurs. Le meilleur avenir que l’on pourrait alors lui souhaité serait d’être le pourfendeur des obscurantismes et autres dictatures qui persistent grâce à l’ignorance des peuples qui y sont soumis.

 

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