Chroniques sur Radio France sur l'actualité ostéopathique : par JL EZINE, annonces du 2 et 3 janvier 2007, puis du 11 janvier 2007.
| Chroniques de J-L ... |
Merci de votre passage sur MICROSTEO, découvrez les 928contributions actuellement en ligne depuis
l'ouverture du blog (20/06/2006). Vos remarques ou vos contributions seront appréciées pour enrichir cette banque de données accessible à tous.
Annuaire Ostéopathe RSS Ostéopathie
Chroniques sur Radio France sur l'actualité ostéopathique : par JL EZINE, annonces du 2 et 3 janvier 2007, puis du 11 janvier 2007.
| Chroniques de J-L ... |
Voici deux petites bombes à retardement trouvées par JL Boutin :
La panne d'innovation des firmes pharmaceutiques s'annonce durable. Les firmes se livrent dès lors à une offensive diversifiée dans le domaine de la publicité et de l'"information-santé", notamment vis-à-vis du grand public.
Parmi les centaines de dossiers examinés par la revue Prescrire en 2006, on compte seulement 23 nouvelles substances. La part des fausses nouveautés, substances anciennes "recyclées", "me too" et autres associations de substances déjà connues, est importante et témoigne d'une innovation en perte de vitesse. Et la revue a déploré par ailleurs, toujours en 2006, la mise sur le marché de 17 médicaments à balance bénéfices-risques défavorable. Suite de l'article..........sur www.prescrire.org
Au total, comme l'an passé, on constate une faible proportion de nouvelles substances ou nouvelles indications représentant un progrès thérapeutique tangible pour les patients, et une proportion élevée de médicaments à balance bénéfices-risques défavorable. Le marché du médicament est apparu en 2006 à la fois peu novateur et peu orienté vers l'intérêt des patients.
Et un deuxième article dans la revue "Que choisir ?" sur le même sujet.
C'est normal, nous savons que des médicaments peu utiles (donc non remboursés), passent en secteur libre au niveau tarif et surtout en vente libre. Un effort marketing est donc souhaitable pour les parts de ce nouveau marché....
| Formulaire d'inscr... |
| Hosted by eSnips |
Etrange coïncidence. Au moment où
Dans l’éditorial signé de Martin Hirsch, le président d’Emmaüs France, on apprend ainsi que l’espérance de vie augmente régulièrement en France mais que les inégalités de santé persistent… et s’aggravent ! L’espérance de vie d’un SDF serait ainsi de 45 ans, c’est-à-dire « plus proche de l’espérance de vie au Sierra Leone (34 ans) que de l’espérance de vie de l’ensemble de la population française » note Martin Hirsch.
Le système de santé français ne serait donc plus ce qu’il était. « C’est l’un des plus troublants paradoxes de notre système de santé » poursuit M. Hirsch.
Les études de l’InVS montrent que les inégalités sont criantes, tant au niveau de la prise en charge que de la prévention. Et elles commencent tôt ! Dès l’école, les enfants de milieux défavorisés ont plus de problèmes de caries et de surpoids que les enfants de cadres. Une étude menée en Alsace auprès de 4460 enfants de 6 ans révèle que 19,7% des enfants d’ouvriers souffrent de surpoids et d’obésité contre seulement 10% des enfants de cadre. Alors que la moyenne nationale se situe à 15,1%.
Suite de l'article..........sur le Journalsanté.com
Vous êtes surpris ! lisez la suite, c'est très intéressant........
Selon une étude suisse, les résultats des recherches sur l'effet biologique des téléphones portables sont biaisés par leurs financements.
LES PUBLICATIONS scientifiques les plus rigoureuses sur l'impact sanitaire des téléphones portables sont celles qui sont conduites par des équipes associant des experts travaillant pour l'industrie et des experts rattachés à des organismes publics. Celles qui ont une source unique de financement - privé ou public - ont tendance à avoir des biais qui conduisent à minimiser les risques, ou au contraire à les aggraver.
C'est la conclusion d'une enquête conduite par une équipe de chercheurs suisses de l'université de Berne (1). Matthias Egger et ses associés insistent en conséquence sur la nécessité de déclarer de manière très détaillée les sources de financement des études.
L'enquête porte sur les études expérimentales cherchant à mesurer les effets biologiques de l'utilisation du téléphone portable (maux de tête, difficultés d'attention, mesures de bien-être, capacités cognitives, etc.). Les chercheurs suisses ont préféré écarter les études épidémiologiques, la plupart étant financées par des fonds publics et l'utilisation massive de ces petits appareils étant trop récente pour que celles-ci soient suffisamment pertinentes.
Suite de l'article.......paru sur le "Figaro" sciences le 22/01/07
Commentaires