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Exemples :

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Neurologie

Vous trouverez des extraits de chapitres, de paragraphes, quelques images en ligne. Copie impossible, voir interdite, car il s'agit d'une exposition commerciale.

Mais....

Libération note en effet dans un article que « le DMP est en panne. Sa mise en place a été repoussée à 2010 (au mieux, car elle ne cesse d’être ajournée) »
« Pire, l’Inspection générale des affaires sociales vient d’épingler sévèrement cette faillite », ajoute le journal, qui parle de « désastre ».
Le quotidien cite ainsi l’Igas, selon laquelle « les modalités de lancement de ce projet en font un antimodèle de gestion publique, le parfait exemple de tout ce qu’il faut faire pour conduire à l’échec un projet de portée nationale ».
Libération relève que « c’était pourtant l’une des mesures phares de la réforme de l’assurance maladie de 2004 ».
Le journal note que « le rapport de l’Igas, de l’Inspection générale des finances et du Conseil général des technologies de l’information est très clair. Il est «illusoire d’attendre avant longtemps des économies tangibles et mesurables», écrivent les experts ».
« D’autant que le projet «véritablement très sous-estimé» est «une démarche dont le coût dépassera largement celui annoncé aujourd’hui», soit, selon ce rapport, 1,1 milliard d’euros sur cinq ans », continue Libération.
Le quotidien remarque par ailleurs que l’« estimation d’une économie de plusieurs milliards, brandie à tout-va par [l’ancien ministre de la Santé] Philippe Douste-Blazy, était, écrit l’Igas, tirée d’une étude «contestable sur le plan intellectuel» dont les conclusions «ne sont pas recevables» et qui a coûté la bagatelle de 500 000 euros ».
Libération continue de citer ce rapport, qui indique que « «le projet DMP s’est vu attribuer dès l’origine une série d’objectifs à l’évidence hors d’atteinte, mais constamment affichés par les ministres successifs.». Les différents acteurs chargés du dossier étaient «sous pression des échéances politiques. Il en a résulté une gestion de projet constamment précipitée, souvent improvisée, parfois inconséquente» ».
Le Point parle pour sa part de « scandale à la française » et retient que le rapport de l’Igas est « un dossier à charge contre les ministres de la Santé successifs ».

Source : www.sante.net


Faillite. C’est en tout cas ce que promettait la réforme initiée par Philippe Douste-Blazy en 2004. Pas la peine de tenter le coup : le DMP est en panne. Sa mise en place a été repoussée à 2010 (au mieux, car elle ne cesse d’être ajournée). Pire, l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) vient d’épingler sévèrement cette faillite. «Les modalités de lancement de ce projet en font un antimodèle de gestion publique, le parfait exemple de tout ce qu’il faut faire pour conduire à l’échec un projet de portée nationale.» Un désastre.


C’était pourtant l’une des mesures phares de la réforme de l’assurance maladie de 2004. A l’époque, les auteurs de la loi ne cessaient de répéter qu’elle pourrait faire économiser au moins 3,5 milliards d’euros par an à la Sécu. «L’informatisation de la pratique des soins est la condition de survie de notre système de santé», déclarait Douste en 2005. Dans ce cas, on est mal. Le rapport de l’Igas, de l’Inspection générale des finances et du Conseil général des technologies de l’information, révélé par le Point, est en effet très clair. Il est «illusoire d’attendre avant longtemps des économies tangibles et mesurables», écrivent les experts. D’autant que le projet «véritablement très sous-estimé» est «une démarche dont le coût dépassera largement celui annoncé aujourd’hui», soit, selon ce rapport, 1,1 milliard d’euros sur cinq ans. En outre, cette estimation d’une économie de plusieurs milliards, brandie à tout-va par Douste-Blazy, était, écrit l’Igas, tirée d’une étude «contestable sur le plan intellectuel» dont les conclusions «ne sont pas recevables» et qui a coûté la bagatelle de 500 000 euros.


Voir également l'article sur le DMP sur JIM

 

Les pouvoirs publics ne se sont pas précipités pour rendre public le rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) sur «L’information des médecins généralistes sur le médicament». Achevé début septembre, ledit rapport est resté tapi des semaines dans un placard. Avant que quelques mains aimables ne le mettent sur Internet.

Une prudence qui peut se comprendre, tant ce rapport est décapant. Il décortique les pratiques commerciales de l’industrie pharmaceutique. Et en particulier le rôle des fameux «visiteurs médicaux», ces responsables commerciaux qui traînent dans les cabinets des médecins, cherchant à s’engouffrer entre deux consultations pour convaincre les généralistes de prescrire «leur molécule». Au final, l’Igas suggère des mesures chocs, appelant à «un désarmement commercial» de l’industrie pharmaceutique. Un désarmement rendu nécessaire par les dérives actuelles.

Le point de départ est connu. Et les labos n’y sont pour rien. Il y a en France une absence dramatique de dispositif cohérent de formation médicale continue. Devant l’afflux de nouveaux médicaments et les progrès réguliers de la médecine, les médecins de ville n’ont souvent pas d’autres informations que celles fournies par l’industrie. «L’information des médecins généralistes se caractérise alors par un recours très large à la visite médicale… Un tiers des médecins reçoit plus de sept visiteurs médicaux par semaine, et seulement entre 3 et 5 % des médecins ne reçoivent aucun visiteur médical», note l’Igas.

Un rapport de l’inspection générale des Affaires sociales (Igas) propose de réduire de moitié les dépenses de promotion des laboratoires pharmaceutiques, souligne Le Monde daté de samedi (page 13). L’industrie pharmaceutique consacre "au moins 3 milliards d’euros" par an à cette promotion, dont les trois-quarts pour les visiteurs médicaux, précise le quotidien Les Echos (page 4).
Cette "visite médicale", "financée en fait par la collectivité à travers les prix administrés du médicament, s’avère un moyen très coûteux", avec "plus de 25.000 euros par médecin généraliste et par an", estime l’Igas. De surcroît, l’action des visiteurs médicaux "favorise l’expansion globale des prescriptions", souligne le rapport.
Estimant que le rôle central de la Haute Autorité de santé (HAS) "doit être conforté", l’Igas propose qu’elle devienne "l’émetteur unique d’information sur le bon usage du médicament", note Le Monde. L’Igas souhaite aussi la création d’"un observatoire de la prescription" et d’un réseau de "médecins sentinelles" en liaison avec l’assurance maladie, expliquent Les Echos.
Enfin, cette inspection préconise "une action plus vigoureuse des pouvoirs publics". Elle préconise, entre autres, l’instauration d’une "taxe sur la promotion" ou l’application d’"objectifs quantitatifs de vente" pour les classes de médicaments "où la promotion est manifestement excessive".


Sources :

Libération

Le Figaro

Destination Santé

Mutualité

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Lieu :

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Dates :

3 et 4 avril 2008

22 et 23 mai 2008

Lieu :

CEESO
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93200 SAINT DENIS

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