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Merci de votre passage sur MICROSTEO, découvrez les 928contributions actuellement en ligne depuis l'ouverture du blog (20/06/2006). Vos remarques ou vos contributions seront appréciées pour enrichir cette banque de données accessible à tous.
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Toute l'information sur l'ostéopathie, la profession et les textes législatifs sur le site de l'ostéopathie de Jean Louis BOUTIN. Le site de l'ostéopathie et Microsteo collaborent pour votre information au quotidien - Venez soutenir notre action sur le site de l'ADSO : Les Amis du Site De l'Ostéopathie




Liste de soutien pour Jean Louis BOUTIN, attaqué pour diffamation : lire, comprendre et agir...Nous vous informons de tout, ne nous censurez pas !


Je vous propose deux contributions de la part du Dr E. VEREECK, que je remercie au passage pour sa collaboration avec Microsteo et le site de l'ostéopathie.

Vous trouverez l'intégralité des deux articles sur le blog du Dr VEREECK.


Dysfonction de la langue et conséquences

Comment établir une relation entre une langue trop basse et des symptômes courants qui traduisent une vraie dysfonction de la chaîne linguale. A travers quelques explications le Dr Vereeck suggère une prise en charge non symptomatique des problèmes. La position trop basse de la langue (et de l'os hyoïde) entraîne un avachissement de la posture et de la voûte plantaire. L'asymétrie de la langue trop basse ne joue pas son rôle de conformateur naturel des mâchoires et le palais reste étroit par manque de stimulations aptes à générer son développement. Une langue basse est en outre associée à une respiration anormale par la bouche, dommageable pour la santé (fatigue chronique, sommeil de mauvaise qualité, problèmes ORL). L'origine de la langue basse doit être trouvée et traitée, ce qui explique que la langue est une clé du traitement d'orthodontie fonctionnelle.


La réhabilitation Neuro-Occlusale ou RNO est une approche de choix en orthodontie fonctionnelle. Le Docteur Bernard Black, chirurgien dentiste dans les Bouches du Rhône.

Très intéressante approche sur la fonction de mastication et ses conséquences (mastication unilatérale alternée) sur le développement des maxillaires (la fonction développe l'organe). L'auteur suggère un traitement préventif (qui peut commencer dès l'âge de 5 ans).

Vous trouverez ci-dessous un fichier en téléchargement qui provient des ressources de nos amis orthodontistes.
L'auteur du fichier Word s'appelle Godeneche, il est membre actif du site http://www.orthodontie-fr.com/ dont la particularité est de mettre en ligne des ressources pour les autres professionnels orthodontistes. J'ai reçu une invitation de la part du Webmestre pour consulter sans concession les fichiers proposés. Je viens d'avoir l'autorisation de mettre en ligne ces précieux documents pour les ostéopathes sans aucune contrainte.


Je tiens à remercier le webmestre et tous les membres du site http://www.orthodontie-fr.com/ pour leur ouverture vers les autres acteurs de santé. Je suggère que les ostéopathes qui travaillent avec des dentistes ou orthodontistes prennent contact avec les membres de ce site pour échanger, partager et améliorer la communication dans ce domaine.

Introduction


Ce deuxième tome se consacre essentiellement à la croissance de la face, c’est à dire, la croissance du maxillaire, des procès alvéolaires et de la mandibule.
Cependant comme l’affirme LAUTROU en s’appuyant sur les conceptions de J.DELAIRE, tous les éléments du squelette cranio-facial se créent, s’accroissent, puis se conforment à l’influence des forces qu’ils reçoivent de leur environnement. Par exemple, ce qui se produit au niveau de la voûte retentit sur la face, et inversement. On ne peut isoler la croissance de cet « ensemble squelettique ».

L’importance de la face, support de fonctions essentielles : ventilation, phonation, mastication, vision, olfaction, ne fait que croître dans notre société communicative. Il est donc indispensable de bien connaître pour le praticien les principes généraux de son évolution mais aussi l’ensemble des pathologies qui peuvent altérer voir sidérer la croissance et donc modifier notre traitement.

Le traitement est de nos jours et grâce à l’initiation des conceptions danoises sur la croissance faciale, fortement influencé par les études sur les rotations de croissance qui ont permis la reconnaissance de signes structuraux stables. L’apport thérapeutique est considérable pour le praticien dans les domaines des prévisions et des superpositions.

Enfin de nombreux auteurs se sont consacrés à l’étude du profil osseux et cutané. La diversité des analyses et des méthodes d’évaluation proposées montrent bien qu’il n’existe pas de profil susceptible de satisfaire tous les praticiens.
L’harmonie est une notion très subjective et comme le rappelle SUBTELNY, le profil est « une image mentale » qui existe en chacun de nous et qui influera de façon décisive sur notre jugement.


Sommaire


Chapitre VIII - Croissance du massif  facial supérieur

I. Croissance normale du massif facial supérieur
I.1. Action morphogénétique des principaux systèmes musculaires
I.2. Les centres de croissance
I.3. Croissance des régions par remodelage

II. Croissance pathologique du massif facial supérieur
II.1. Les fentes congénitales de la face
II.2. Anomalies du pouvoir prolifératif des centres et sites de croissance
II.3. Anomalies influençant le pouvoir prolifératif des centres et sites de croissance


Chapitre IX - Croissance des proces alvéolaires

I. Croissance des procès alvéolaires
I.1. Croissance alvéolaire horizontale
I.2. Croissance alvéolaire verticale
I.3. Rattrapage du décalage transversal des bases osseuses
I.4. Rattrapage du décalage sagittal des bases osseuses

II. Facteurs influençant la croissance des procès alvéolaires
II.1. Les facteurs généraux
II.2. Facteurs locaux


Chapitre X - Croissance mandibulaire

I. La croissance du condyle
I.1. Histologie du condyle
I.2.La croissance enchondrale
I.3. La croissance osseuse ou modelante
I.4. L’ossification du condyle
I.5. Physiologie du cartilage condylien
I.6. Variations de la croissance condylienne


II. La croissance de la mandibule, condyle excepté
II.1. La croissance enchondrale
II.2. La croissance modelante
II.3. La croissance en largeur
II.4. La croissance en longueur
II.5. La croissance en hauteur
II.6.Variations de la croissance mandibulaire


Chapitre XI - Les rotations faciales

Chapitre XII - Croissance du profil osseux et cutané

Chapitre XIII - Théories de croissance


Télécharger la première partie 7,8 Mo


Télécharger la deuxième partie  3,73 Mo

Il est prévu dans la formation spécifique à l'ostéopathie 1435 heures d'enseignements théoriques des sciences fondamentales et de biologie d'après l'article 2 du chapitre I du décret n°2007-437 du 25 mars 2007 relatif à la formation des ostéopathes.

Cette formation se décompose en unités de formation dans les domaines suivants :

- Physio-pathologie et pharmacologie;
- Appareil locomoteur, fonctions normales et pathologiques;
- Système nerveux central et périphérique, fonctions normales et pathologiques;
- Appareil ostéo-articulaire, fonctions normales et pathologie rhumatismale;
- Appareils cardio-vasculaire et respiratoire, fonctions normales et pathologiques;
- Psycho-sociologie et aspects réglementaires

Grande oubliée dans cette liste, la sémiologie bucco-dentaire qui rentre directement dans les pathologies qui touchent la globalité du corps.

Démonstration avec une affection courante dont les répercussions ne doivent pas être sous-estimées par les ostéopathes :

LA PARODONTITE

Introduction

La parodontite est l'inflammation du parodonte, c'est-à-dire des tissus de soutien de l'organe dentaire : la gencive, puis l'os alvéolaire. La Parodontite n'est donc pas une simple inflammation superficielle de la gencive (gingivite) mais aussi des tissus permettant à la dent de se maintenir en place sur l'arcade. (voir une video de présentation).

Plusieurs circonstances placent le praticien dans une position privilégiée pour dépister ou prévenir les maladies parodontales, en plus des affections qui risquent d’entraîner des maladies parodontales (tableau I).
- Certains facteurs génétiques prédisposent aux maladies parodontales ou contribuent à aggraver
de façon considérable leur pronostic.

- Dans certains cas, la présence d’une maladie parodontale pourrait influer sur la santé globale du patient.

- Les changements hormonaux qui surviennent chez la femme à différents moments de sa vie sont susceptibles de favoriser l’apparition d’une maladie parodontale (puberté, cycle menstruel, grossesse, prise de contraceptifs oraux, ménopause). Par exemple, pendant la grossesse, la réaction immunitaire étant amoindrie et le taux de progestérone et d’oestrogène étant au moins décuplé, toute accumulation de plaque dentaire, aussi minime soit-elle, peut provoquer l’inflammation du parodonte. Il est donc important de renforcer la motivation des femmes enceintes en matière d’hygiène buccale.



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Quels sont les bonnes questions à poser ?

-Vos gencives saignent-elles lors du brossage, lors de stimulations mécaniques ou en mangeant des aliment durs?
-Vos gencives vous paraissent-elles enflées ou sensibles?
-Vos dents se "déchaussent-elles"?
-Avez-vous déjà remarqué un écoulement de pus sortant de l'interstice entre la gencive et la dent?
-Vos dents ont-elles changé de place?
-Avez-vous l'impression que l'engrènement entre vos dents du haut et du bas a changé?
-Est-ce que des espaces qui n'étaient pas présents autrefois sont apparus entre vos dents?
-Souffrez vous souvent de mauvaise haleine ?

Voir le tableau clinique ci-dessous


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Quelle attitude pour le praticien ?


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Autres sources à lire :

Maladies parondontales et état de santé, article publié sur Dentisfuturis le 24/10/2005
Retranscription intégrale de la Conférence de la Société Française de Parodontologie et d'Implantologie Orale de NICE - Jeudi 20 Octobre du Dr Bourgeois de l'UFR d'Odontologie de Paris V. Sommaire : Statistiques, prévalence, progression des maladies parodontales, interactions des maladies parodontales


Une étude parue dans le NEJM du 1er mars 2007, Treatment of Periodontitis and Endothelial Function, montre qu'une parodontite peut modifier la fonction endothéliale.Résumé : Les soins destinés à traiter les lésions parodontales provoquent le jour suivant l'intervention une réduction du débit sanguin huméral, une élévation de la CRP, de l'interleukine-6 et de la E-sélectine mais par la suite, dans les jours et les mois suivants, ces paramètres non seulement retournent au niveau précédent l'intervention mais sont améliorés, ainsi le débit huméral est plus élevé qu'avant les soins. L'aggravation lors des soins est sans doute la conséquence du passage de toxines dans la circulation générale. Cette étude rappelle qu'une infection ou une inflammation en apparence localisée peut avoir des répercussions générales, notamment cardio-vasculaires, et qu'il est utile de la traiter Sans oublier les risques de cancer de la bouche.


Conférence lors du congrès de la Société de Médecine Dentaire
Bibliographie, abstracts et articles en PDF
diaporama de la conférence
Dolce - La Hulpe, le vendredi 12 octobre 2007.


Les schémas sont issus d'un article "Pourquoi et comment dépister la plus fréquente des infections buccales ? publié sur Le Médecin du Québec, Volume 39, Numéro 7, Juillet 2004.
Auteur : Le Dr Daniel Picard, dentiste, spécialiste en santé dentaire

Estelle VEREECK, Holodent, un nouveau regard sur la dent et la  dentisterie holistique:
http://www.holodent.com/

Le Dr Vereeck souhaite attirer votre attention sur un certain nombre de points important qui doivent éclairer le débat sur les dents dévitalisées.
"Je me permets de réagir à l'article de Monsieur  Darmon posté sur  votre blog le mardi 3 juillet 2007":
http://microsteo.over-blog.net/0-categorie-727308.html

La vision de Monsieur Darmon ne me paraît pas dénuée d'intérêt mais  je m'élève contre le caractère systématique de sa démarche. Sa  manière d'aborder le problème laisse croire que l'extraction des 
dents divitalisées est le remède miracle à tous les problèmes de santé.

Or non seulement, c'est loin d'être une règle (certains patients voient leurs troubles améliorés par les extractions et d'autres non) mais de plus c'est nier le rôle postural essentiel du système  dentaire. Toute dent, même dévitalisée, envoie des informations au cerveau par le biais du ligament, informations essentielles à 
l'orientation du corps dans l'espace. Des études ont montré que les personnes édentées perdent leur mémoire spaciale prématurément et vieillissent moins bien que les personnes dentées.

En tant que dentistes ou thérapeutes, nous ne devons pas oublier que l'extraction d'une dent est une mutilation irréversible et que nous ne disposons aujourd'hui d'aucun moyen satisfaisant de remplacer l'organe dentaire perdu. Les implants ne restaurent pas la fonction kinesthésique du ligament et présentent (pour ceux en titane) une toxicité au moins équivalente à celle d'une dent dévitalisée, même si cette toxicité est de nature différente (relargage d'ions métalliques et électrogalvanisme). Les appareils amovibles ou dentiers sont mal perçus, sont souvent inconfortables et peu stables en cas d'édentation importante. Quant aux bridges, nous savons l'effet de blocage qu'ils induisent sur les structures, s'opposant aux micro-mouvements naturels des pièces osseuses entre elles, particulièrement au niveau de la suture palatine.

D'autre part, l'extraction, ne fut-ce que d'une dent, détruit l'occlusion en provoquant un affaissement des mâchoires très dommageable pour l'articulation des mâchoires, le dos, la posture, même en cas d'appareillage. Ainsi le remède peut s'avérer pire que le mal en induisant des dégâts collatéraux irréversibles.

En outre, il est important de préciser que l'extraction prématurée de dents de lait a des répercutions catastrophiques en terme de croissance des mâchoires chez l'enfant, générant des malocclusions aux conséquences malheureusement trop souvent irrattrappables par la suite.

Pour toutes ces raisons, je ne peux que réagir à cet article qui peut, s'il est mal compris par des personnes peu averties, entraîner de graves dommages. J'ai pu constater personnellement qu'il existe une sorte de fanatisme chez certaines personnes, fanatisme nourri par le genre de discours que tient monsieur Darmon. Ces personnes voient dans l'extraction de leurs dents dévitalisées une sorte de purification cathartique, quitte à s'en mordre les doigts et à le regretter une fois les dégâts consommés.

Je ne nie pas que l'extraction des dents dévitalisées puisse être utile dans certains cas bien particuliers. Mais elle ne doit en aucun être présentée comme un recours systématique et un remède miracle. Il existe des tests en dentisterie énergétique (morathérapie, neuralthérapie) qui permettent d'établir la causalité d'une dent 
dévitalisée dans une pathologie et de poser l'indication de son extraction et cela dans le cadre d'une dentisterie intelligente et véritablement holistique.

Enfin, je crois utile de préciser que le plus toxique dans une dent dévitalisée, c'est souvent la pâte employée pour remplir les racines. Plutôt que de prôner l'extraction, il me semble plus constructif d'avertir patients et dentistes des dangers de ces pâtes contenant des dérivés formolés, des corticoïdes, des antibactériens ou d'autres substances irritantes et nocives afin de privilégier l'emploi d'une pâte la plus neutre et la plus naturelle possible  à base d'huiles essentielles. À ce sujet voir l'article:
Formol, l'autre toxique majeur en dentisterie:
http://www.holodent.com/

J'ai écrit un article qui résume ma position sur le problème des dents dévitalisées:
http://www.editionsluigicastelli.com/editionsluigicastelli/index.php?
sp=page&c=486

Pour conclure, je dirai que la dent est un bien trop précieux pour être gaspillé et je mets en garde les lecteurs contre ces thérapeutiques mutilantes d'un autre âge, de surcroît pratiquée au nom de la dentisterie holistique.

Pour une juste information du public, j'espère que vous voudrez bien faire connaître mon point de vue. J'ai vu que vous aviez fait un lien vers le droit de réponse paru dans Biocontact. Cependant, les arguments que j'avance sont différents et par soucis d'objectivité, je pense que ce sujet mérite un article développant le contre-point de vue de celui de monsieur Darmon.

Vous pouvez poursuivre ce débat par vos commentaires ou posez vos questions directement au Dr Estelle Vereeck sur son blog http://www.holodent.com/ , une section "vos questions" est prévue à cet effet.

Il est tellement rare de trouver une revue en ligne qui propose des articles complets, sans abonnement, et gratuit qu'il me semble nécessaire de le signaler.

Vous trouverez sur le site

International Journal of orthodontics and dentofacial orthopedics

un nombre conséquent d'articles qui sont en FULLTEXT depuis les éditions de 1930 jusqu'à 2007. J'ai fouillé dans les différentes parutions et j'ai trouvé des choses très sympathiques. Comme la recherche d'articles intéressants pour l'ostéopathie risque de durer plusieurs heures, il est plus judicieux de mettre le lien en ligne pour permettre au plus grand nombre de faire le tri.

Par exemple comme cet article


Je vous demande donc très amicalement de reporter les articles sélectionnés dans la section "commentaire" de cet article pour permettre aux autres internautes d'accéder facilement à vos recherches.

Merci pour tous, un peu d'entraide est une bonne chose dans ce monde de brute...

Deux autres articles que je viens de trouver sur des sujets différents :

- Article sur la relation entre la croissance du crâne et de la mandibule par rapport au développement cervical

- Relations entre artères vertébrales et cervicales
Blog : Paranormal sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus