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Mardi 22 avril 2008

Je vous suggère de prendre connaissance de ce remarquable article paru dans la revue trimestrielle Ostéo4pattes N°8 de mars 2008.

L'auteur, le Dr Bernard ROSA présente une partie de son travail sur les métamères et les dermalgies. Travail qui intéresse fortement les ostéopathes car il valide le terme d'ostéopathie comparée utilisé dans l'ostéopathie animale.

Ces métamères existent dans toutes les espèces, mais malgré quelques expériences écrites (Roger, Giniaux, Lizon), il reste beaucoup à faire.

Ce qui est intéressant dans cet article, c'est la relation faite entre un dermatome et un sel minéral.

Après un rappel sur la notion de métamère, rappel sur la dysfonction métamérique qui met en avant une modification en électrolytes, qui se traduit par une plus grande conductivité électrique. Puis l'auteur explique les différentes topographies des dermalgies postérieures, méliques, les dermalgies antérieures pour conclure par la notion de facteur limitant (carence en substances nécessaires au bon fonctionnement cellulaire).

Le Dr ROSA précise qu'il existe un intérêt à envisager les dermalgies latérales et obliques sous un autre angle en apportant un début de réponse par l'approche des oligoéléments et des nutriments.

En prime, à la fin de l'article, un schéma magnifique des lignages cellulaires inspirés par Carlson (1981) qui décrit superbement les relations des organes recevant les apports mésodermiques secondaires. Toutes les relations embryologiques sous un seul schéma !

Pour saisir toute la nuance de cet article, je vous invite à découvrir au plus vite cette revue "Ostéo4pattes", qui est une vraie source de réflexion.


Merci à Patrick Chêne, Rédacteur de publication et de rédaction de la revue Ostéo4pattes de m'offrir le privilège d'avoir une lecture très enrichissante pour l'ostéopathie.

par JFM publié dans : Etudes et Articles
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Mardi 22 avril 2008

Nouveau site et forum en ligne depuis lundi 21 avril 2008 de notre confrère Philippe CURTIL, qui vient de mettre à niveau son site spécialisé dans les ouvrages ostéopathiques. Philippe vient de rejoindre le clan très fermé des utilisateurs du moteur Joomla pour améliorer la navigation. Nous notons la présence d'un forum accessible depuis la page principale.


Ces ouvrages, essentiellement pratiques et didactiques, décrivent de façon rigoureuse les techniques de manipulation viscérales et vertébrales pratiquées par les professionnels en ostéopathie.

Présentation des auteurs :

Gilles de Coux
Diplômé en Ostéopathie
Chargé de Cours aux Collèges
CETOHM & ISO Paris Est


Philippe Curtil
Diplômé en Ostéopathie
Chargé de Cours aux Collèges
CETOHM & ISO Paris Est
Membre du Registre
des Ostéopathes de France


André Métra
Diplômé en Ostéopathie
Membre du Registre des
Ostéopathes de France
Chargé de Cours en Ostéopathie Viscérale aux
Collèges CETOHM et ISO Paris Est


Présentation des livres :


Traité de pratique d'ostéopathie structurelle

I - Les Dysfonctions Ostéopathique
II - Mise en Oeuvre des Techniques
Principe correctif du thrust
Paramètres de mise en place de la technique
III - Le Bassin
Rappels anatomo-physiologiques
Les dysfonctions ostéopathiques et leur correction par thrust
Les Iliaques
Le Sacrum
IV - La Colonne Lombaire
Rappels anatomo-physiologiques
Les dysfonctions ostéopathiques et leur correction par thrust
V - La Colonne Dorsale et les Côtes
Rappels anatomo-physiologiques
Les dysfonctions ostéopathiques et leur correction par thrust
VI - La Colonne Cervicale
Rappels anatomo-physiologiques
Les dysfonctions ostéopathiques et leur correction par thrust
Colonne cervicale basse
Colonne cervicale haute
VII - Les Jonctions
Conclusion
Bibliographie


Traité de pratique d'ostéopathie Viscérale
Avant-Propos

Introduction
Mise en Oeuvre des Techniques
Description des Mouvements
Les Techniques Ostéopathiques
La Loge Viscérale du Cou
Le Coeur et le Péricarde
L'Estomac
Le Foie
La Vésicule Biliaire
Le Complexe Foie-Estomac
La Rate
Le Duodénum & le Pancréas
L'Intestin Grêle
Le Côlon
Les Reins
L'Uretère et la Vessie
Le Coccyx
L'utérus et ses Annexes
Les Ovaires
La Prostate
Conclusion
Glossaire
Bibliographie

 

par JFM publié dans : Sites osteos
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Mardi 22 avril 2008

Article d'Alexandra Echkenazi mardi 22 avril 2008 | Le Parisien

Boire une bouteille d'eau par jour n'est pas nocif, mais ne sert à rien. Ni à maigrir, ni à éliminer, ni à se sentir mieux. C'est la conclusion de l'étude, tout juste publiée, de deux scientifiques américains, qui contredit ainsi pas mal d'idées reçues.

IL AURA fallu deux chercheurs de l'université de Pennsylvanie à Philadelphie* pour lever le voile sur ce qui ressemble bien à une petite imposture. Selon une étude qu'ils viennent de publier dans le « Journal of the American Society of Nephrology », et contrairement à ce que les industriels nous font croire depuis des années, boire 1,5 l d'eau par jour ne sert à rien ! « Ce n'est qu'un argument marketing, transformé en une allégation santé », confirme de son côté le professeur Guy Vallancien**, urologue à l'Institut mutualiste Montsouris, à Paris.

Pour en arriver à ces conclusions, les deux médecins américains ont étudié la littérature scientifique concernant les supposés bénéfices de cette consommation en eau, et ils n'ont rien trouvé de particulièrement probant et de prouvé.


« On entend souvent que boire 1,5 l d'eau permettrait d'éliminer davantage de toxines. C'est archifaux. Les reins éliminent les toxines, consommer plus d'eau va générer plus d'urine, mais pas plus de toxines dans cette urine », confirme Guy Vallancien.

Autre idée reçue, sur laquelle les fabricants jouent sans complexes auprès de leur clientèle féminine : boire beaucoup aiderait à atteindre la satiété et à maigrir. « On n'a jamais vu quelqu'un perdre du poids en buvant de l'eau. Il faut que les femmes arrêtent de se gâcher la vie en trimbalant partout leur bouteille en plastique. Le seul résultat qu'elles obtiendront, c'est d'être davantage dérangées par des envies d'aller aux toilettes », poursuit le spécialiste français. De même, les eaux qui rendent le teint plus clair ou mettent fin aux migraines n'existent pas...

« Nos besoins journaliers en eau sont apportés à 80 % par notre alimentation. Tout ce que nous mangeons, y compris la viande, est composé d'eau. Pour le reste, il suffit d'écouter son corps et de boire quand on a soif », conseille Guy Vallancien, qui refuse de chiffrer la quantité d'eau idéale à consommer par jour, tant il est excédé par les injonctions faites au public sur ce qui concerne l'alimentation.

« Il faut juste surveiller les bébés, les personnes âgées et ceux qui souffrent de calculs rénaux »

« Seules les personnes souffrant de calculs rénaux ont besoin de consommer davantage d'eau. De même, il faut surveiller les bébés, qui ne peuvent pas réclamer, et les personnes âgées, qui perdent la sensation de soif. Enfin, lorsqu'on a de la fièvre ou que l'on pratique un sport qui fait transpirer, il ne faut pas hésiter », résume l'urologue. Si boire trop d'eau ne sert à rien, cela ne représente cependant pas un danger pour la santé. « Ce n'est pas nocif », concluent les chercheurs.

De son côté, le Syndicat national des eaux de sources admet que l'argument des 1,5 l ne correspond à aucune donnée scientifique. « C'est la quantité d'eau que l'on consomme en moyenne selon différentes études, avance Georges Popoff, délégué général du syndicat. Par ailleurs, ce qui est sûr, c'est que l'eau est meilleure pour la santé que les boissons sucrées. » Selon lui, une consommation excessive d'H2O n'a pas d'effet néfaste sur la santé, ce que les deux chercheurs américains confirment.


*Selon les auteurs de l'étude, Dan Negoianu et Stanley Goldfarb, de l'université de Pennsylvanie, à Philadelphie, "il n'y a aucune raison scientifique au fait de boire 1,5 litre d'eau par jour.


**Guy Vallancien, urologue à l'institut Montsouris à Paris, explique à Anne Legall pourquoi cela ne sert à rien de boire 1,5 litre d'eau par jour.
Les Français s'hydratent-ils assez ?
jeudi 20 mars 2008 08h55 sur Europe 1


Voici une nouvelle qui va permettre de lancer un grand débat sur l'intérêt des études scientifiques et l'intérêt des campagnes de marketing.

Pour mémoire, lire cet interview de Pierre Meneton par Amélie Gautier sur LCI :

Extrait

LCI.fr : Pourquoi l'industrie agro-alimentaire met-elle autant de sel ?
 
P. M. : L'ajout de sel dans l'alimentation a plusieurs effets. Il confère un goût salé aux aliments, il permet de rehausser les saveurs sucrées et d'inhiber les saveurs amères. Son troisième effet est la rétention d'eau. Pour tous les éléments carnés (poissons, viande), plus vous avez de sel dans le produit, plus vous avez de l'eau et comme ce sont des produits vendus au poids...

Enfin, et c'est de loin l'élément le plus important sur le plan économique : il fait boire. Plus vous mangez salé pour vous avez soif : l'ajout de sel dans l'alimentation en plus du sel naturellement présent fait boire un demi litre de liquide en plus par jour et par personne ! C'est un puissant moteur de la consommation de boisson. Que ce soit de de l'eau du robinet ou des sodas... Je ne pense pas qu'il faille le voir en terme de complot (ce ne sont pas les boulangers qui rajoutent du sel et récupèrent les bénéfices des boissons), mais vue la consommation moyenne de sel, il est évident que réduire sa consommation, de 20 ou de 30% comme le recommande l'OMS actuellement, aboutirait de fait à une diminution de la consommation de boissons. On peut imaginer les résistances qui peuvent exister dans certains secteurs.

Comme vous pouvez le voir, il existe d'autres facteurs qui expliquent la surconsommation d'eau ! mais l'auteur va plus loin quand il fait le rapprochement entre l'industrie du sel et l'industrie de l'eau, car on retrouve les mêmes actionnaires....

par JFM publié dans : Etudes et Articles
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Dimanche 20 avril 2008

Dynamique des Fluides Biologiques (PDF 237,2 KB)
Daniel Isabey, Redouane Fodil et Bruno Louis
La Houille Blanche, N°4 (Juillet-Août 2005), pp. 36-42
DOI: 10.1051/lhb:200504005

Résumé - Les écoulements biologiques se développent dans des géométries complexes présentant des parois déformables, et pour des conditions rarement stationnaires. Une multitude de fonctions physiologiques/biologiques se réalisant à des échelles différentes allant du macroscopique au microscopique, dépendent de façon étroite des caractéristiques locales ou globales de l'écoulement. Dépendant de la taille des conduits, les effets d'inertie liés à l'accélération locale combinés à ceux liés à l'accélération convective voire centrifuge peuvent modifier fortement les caractéristiques de l'écoulement lesquelles peuvent être décrites par des nombres sans dimension spécifiques de la géométrie locale, du fluide considéré, de sa vitesse moyenne et de son accélération: notamment nombres de Reynolds, Womersley, Dean, de Strouhal au cours du cycle. L'attention est portée sur certaines caractéristiques (en terme de profils de vitesse et pertes de charge) spécifiques des écoulements biologiques comme l'instationnarité, le développement de la couche limite, les écoulements secondaires ou tourbillonnaires, les phénomènes de transition stationnaires-instationnaires. Les applications sont issues de résultats obtenus dans l'arbre aérien et le système vasculaire.



Exploration et modélisation de l'écoulement inspiratoire au passage des fosses nasales (PDF 167,7 KB)
Bruno Louis, Redouane Fodil et Daniel Isabey
La Houille Blanche, N°4 (Juillet-Août 2005), pp. 43-48
DOI: 10.1051/lhb:200504006

Résumé - En routine, l'exploration des troubles obstructifs du nez se fait essentiellement à l'aide de techniques ne donnant qu'une image très statique du nez (tomodensitométrie, examen clinique endoscopique, ...). Ici, nous présentons deux méthodes d'investigation non-invasives permettant d'avoir une image fonctionnelle de la fosse nasale. La rhinomanométrie postérieure donne un index de la résistance globale de chaque fosse nasale. La rhinométrie acoustique apporte une visualisation du calibre des voies aériennes sous forme de l'évolution longitudinale de l'aire des sections droites de ce conduit. Un modèle à éléments individualisés compliants a été associé à ces 2 méthodes dans le but de mieux comprendre le couplage fluide structure se développant dans la fosse nasale à l'inspiration. Ce modèle, utilisé en conditions statiques, permet de simuler la relation pression débit observée in vivo chez le sujet sain comme chez le sujet pathologique. Nos résultats suggèrent que la compliance des fosses nasales est un paramètre essentiel pour comprendre les phénomènes de limitation de débit observés par les physiologistes à l'inspiration. Ce model par sa faculté de prédire la relation fonctionnelle entre pression et débit, pourrait devenir un outil pour le clinicien dans le but d'évaluer les effets potentiels du traitement envisagé.



Biomécanique du couplage fluide-structures dans les voies aériennes supérieures (PDF 400,1 KB)
Redouane Fodil, Bruno Louis et Daniel Isabey
La Houille Blanche, N°4 (Juillet-Août 2005), pp. 49-55
DOI: 10.1051/lhb:200504007


Résumé - Les voies aériennes supérieures se caractérisent par une succession de singularités anatomiques et fonctionnelles (naso/oro/hypopharynx) dont le rôle spécifique est de plus en plus mis en évidence chez les patients apnéiques. Par ailleurs, le débit inspiré est fortement altéré dans les hypopnées obstructives sévères et se présente le plus souvent sous forme de plateau à des valeurs de débit très diminuées par rapport à celles de la normale. Les modèles mécaniques proposés dans la littérature pour décrire le couplage entre l'air inspiré et le pharynx ne prennent pas en compte les singularités géométriques et mécaniques et leurs interdépendances possibles entre les différents segments pharyngés. Nous proposons de prendre en compte les singularités pharyngées dans un modèle à plusieurs éléments compliant individualisés, dont un élément situé en aval est contrôlé en pression et un (ou plusieurs) élément(s) libre(s) situé(s) en amont. Les équations de conservation, différentiées par rapport à la pression de contrôle, aboutissent à un système d'équations qui permet de mettre en évidence le rôle fondamental des indexes de vitesse associés à la distensibilité sur les variations de la section d'amont et le débit. Ainsi, le modèle montre que la succession de passages par la condition du point singulier s'avère jouer un rôle fondamental dans l'apparition du plateau de débit qui se présente sous la forme d'une succession rapprochée d'extrema autour d'une valeur (faible) de débit.



Le sang et les cellules circulantes : de la rhéologie aux enjeux cliniques (PDF 133,8 KB)
Agnès Drochon et Roxana Chotard-Ghodsnia
La Houille Blanche, N°4 (Juillet-Août 2005), pp. 56-59
DOI: 10.1051/lhb:200504008


Résumé - La circulation du sang dans l'organisme dépend de nombreux facteurs, à la fois biochimiques et mécaniques : onde de pression et de vitesse en sortie du coeur, visco-élasticité des parois vasculaires, ramifications successives des vaisseaux, nature du fluide en lui-même (suspension concentrée de particules déformables), propriétés mécaniques des cellules circulantes, interactions de ces cellules entre elles ou avec les cellules endothéliales qui tapissent la paroi interne des vaisseaux... D'un point de vue rhéologique, le sang est donc un fluide essentiellement non newtonien, dont la viscosité dépend des conditions d'écoulement locales. La compréhension de ces différentes interactions (fluide/vaisseau, fluide/cellules, cellules/cellules) est un enjeu important dans des contextes cliniques aussi variés que les maladies cardiovasculaires (hypertension, athérosclérose, ...) ou la lutte contre le cancer.



Approche numérique des écoulements sanguins maternels dans le placenta humain (PDF 1,059 MB)
Loïc Senouillet, Philippe Dantan, Patrice Flaud et Gérard Guiffant
La Houille Blanche, N°4 (Juillet-Août 2005), pp. 60-65
DOI: 10.1051/lhb:200504009


Résumé - Tout au long de la grossesse, le développement et la croissance du foetus dépendent de la vascularisation du placenta par le sang de la mère. L'objectif de ce travail est de permettre une meilleure compréhension de la physiopathologie de la circulation utéroplacentaire, l'outil numérique permettant d'atteindre des grandeurs habituellement non accessibles pour des raisons éthiques ou de spécificité d'espèce. On présente une première approche simplifiée qui démontre la nécessité de prendre en compte les propriétés rhéologiques du sang pour l'étude des écoulements sanguins dans la chambre intervilleuse.


par JFM publié dans : Etudes et Articles
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Dimanche 20 avril 2008

Ce site, baptisé "neur-one.fr", est essentiellement consacré à la diffusion de cours de PHYSIOLOGIE et de NEUROSCIENCES (Espace cours). Pour une moindre part, il permet la diffusion de créations artistiques, documentaires etc... (Espace Mémoire libre). Ce site est "en construction"; il est régulièrement réactualisé.

Les cours qui suivent sont nés d'un enseignement pratiqué depuis le tout début de ma carrière universitaire devant des étudiants essentiellement de Psychologie puis aussi de Sciences Physiologiques et Biochimiques en 1er, 2ème et 3ème cycles. Ils n'ont pas la prétention de couvrir l'ensemble de chacun des thèmes d'enseignement abordés mais plutôt d'initier l'étudiant aux relations entre Physiologie générale, Neurobiologie et Psychologie ou plus précisément entre les Neurosciences et les Comportements.

Neurophysiologiste de formation, je me suis progressivement intéressé à l'étude des fondements neurobiologiques de quelques comportements humains; j'essaie simplement de faire partager cet intérêt au plus grand nombre ! L'enchaînement des chapitres respecte une approche logique de l'étude des comportements: dans la mesure où notre système nerveux, en collaboration avec tous nos autres systèmes, contrôle notre "manière de vivre", leur étude au travers de l'anatomie et de la physiologie générale d'abord, de la neuroanatomie et de la neurophysiologie cellulaire ensuite, s'impose normalement avant celle des bases structurales ou fonctionnelles nerveuses des comportements.

Le niveau du contenu de chacun des chapitres est variable. Il est susceptible d'évoluer au cours des révisions périodiques. Certains documents ont été largement empruntés aux ouvrages référencés dans la bibliographie indiquée dans chaque partie; toutefois leur consultation est vivement conseillée. De façon similaire, les références de sites internet indiqués doivent être consultées. Tous commentaires et/ou suggestions concernant ce site et les documents de "Physiologie & Comportements" et de "Neurosciences & Comportements" peuvent être laissés sur le site.

par JFM publié dans : Ressources médicales
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