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Toute l'information sur l'ostéopathie, la profession et les textes législatifs sur le site de l'ostéopathie de Jean Louis BOUTIN. Le site de l'ostéopathie et Microsteo collaborent pour votre information au quotidien - Venez soutenir notre action sur le site de l'ADSO : Les Amis du Site De l'Ostéopathie




Liste de soutien pour Jean Louis BOUTIN, attaqué pour diffamation : lire, comprendre et agir...Nous vous informons de tout, ne nous censurez pas !


Il existe plusieurs recommandations de la part de quelques organismes professionnels pour préparer des documents qui ont pour but de se familiariser avec les questions qui vous seront posées par l'administration lors de votre demande d'user du titre d'ostéopathe. procédure qui doit avoir lieu avant le 30 juillet 2007.

Vous trouverez des explications pour chaque groupe ci-dessous :

- SFDO

- UFOF

- Ostéos de France

- Chambre Nationale des Ostéopathes

Un courrier du Conseil National du Registre des Ostéopathes de France (ROF) en date du 26 avril 2007, précise que selon les dernières informations qui ont été transmises par Francis Brunelle, Conseiller technique auprès du Ministre de la santé, les services du Ministère sont en train de rédiger un nouvel arrêté qui précisera les modalités de fonctionnement des Commissions régionales chargées d'étudier vos demandes.

Les explications fournies par chaque organisme professionnel sont surtout préventives pour l'acquisition de documents administratifs nécessaires à la constitution du dossier.

Il est intéressant de voir que sur le site des Ostéos de France, on explique également comment faire pour sièger dans les commissions régionales (cf : "« Médecin Ostéopathe », le bulletin d'Avril 2007 n°31 d'Ostéos de France. Vous y trouverez en plus des rubriques habituels, l'analyse des décrets, la position de notre CA, nos conseils pour acquérir le titre d'ostéopathe ou pour siéger dans les commissions régionales de qualification").

Par ailleurs, il existe un autre mouvement ostéopathique qui refuse l'application en état des nouveaux décrets. Des procédures sont en cours pour modifier ou annuler les décrets du 27 mars 2007. Vous trouverez de plus amples informations sur le site de l'ostéopathe de JL Boutin. Voir également l'article sur le sujet à l'adresse suivante sur le blog de JLB.

 

8009982-o.gifLe résultat final des élections présidentielles est sans appel avec un peu plus de 53% des votants pour le candidat de l'UMP. Vous trouverez tous les résultats sur ce site spécial du quotidien "Le Parisien".

En ce qui concerne nos futurs interlocuteurs pour le dossier "ostéopathie", nous retrouverons parmi la liste des quinze du futur président, des têtes connues. Reste à savoir si  les orientations du futur gouvernement seront plus "engagées" que le précédent pour améliorer la première ébauche législative sur l'ostéopathie.

Prochaine étaoe après la prise de fonction, le 16 mai 2007 et la mise en place des différents ministères.

L’objectif du DIU d’échographie est l’acquisition de connaissances approfondies dans le domaine de l’échographie clinique dans le but d’obtenir une véritable compétence théorique et pratique, fondée sur l’apprentissage et la pratique des différentes modalités d’exercice de l’échographie, ainsi que sur la connaissance des indications et des résultats de cette technique comparativement aux autres méthodes diagnostiques, en particulier dans le domaine de l’Imagerie.

L’enseignement du diplôme inter-universitaire national d’échographie (DIUE) s’adresse aux médecins désirant se former à l’échographie et notamment aux spécialistes diplômés ou en cours de formation du DES de radiodiagnostic et d’imagerie médicale, de médecine nucléaire et des DES des différentes spécialités cliniques pour lesquelles l’échographie intervient de façon importante à titre diagnostique.

Néanmoins, vous trouverez des informations complètes sur les indications cliniques de cet examen complémentaire dans les différents modules ci-dessous. L'approche de l'anatomie est particulièrement mise en évidence dans les cours, ce qui souligne les difficultés rencontrées lors d'une échographie pour dépister certains troubles fonctionnels.

MODULES

- Abdomen et digestif

- Gynécologie

- Obstétrique

- Pédiatrie

- Vasculaire

- Appareil locomoteur

- Endocrinien et cervical

- Urinaire et génital masculin

- Urgence

- Cours antérieurs

- Liens en rapport avec l'échographie

Depuis la parution des décrets de mars 2007, il existe une définition des actes autorisés par les détenteurs du titre d'ostéopathe. Les compétences sont précisées pour chaque professionnel en fonction de son diplôme antérieur, ou en fonction de son niveau de formation d'après les nouvelles règles définies par les décrets.

Le fait qu'il existe dans les textes une obligation de certificat de non contre-indication pour certains actes ostéopathiques, suppose que les médecins soient "formés" sur les techniques ostéopathiques. En effet, le principe de précaution sous-entendu dans cette mesure impose de la part des pouvoirs publics un éclaircissement sur la façon dont les patients seront pris en charge.

Du côté des médecins, les modalités sont simples :

- soit le médecin généraliste (ou spécialiste ) connaît la pratique ostéopathique et surtout le praticien : dans ce cas, il fait surtout confiance dans les connaissances, l'expérience et la pratique de l'ostéopathe à qui il adresse ce patient.

- soit le médecin ne connaît pas la pratique ostéopathique et ses indications : il adresse ce patient car il a confiance dans le praticien, ou son entourage professionnel lui confirme les "bonnes pratiques" de cet ostéopathe.

Dans les deux cas, la loi est respectée : le fait qu'un médecin adresse un patient à un praticien ostéopathe est une "reconnaissance volontaire" de prise en charge par un thérapeute. Si le médecin ne mentionne aucune indication ou orientation pour le traitement, il doit par contre faire état de toute contre-indication médicale connue de sa part. En effet, cette prise en charge n'étant pas sous le coup d'une prescription médicale, il n'y a pas "délégation", mais "partage" des responsabilités.

Maintenant, nous pouvons envisager deux hypothèses :

- Le médecin ne mentionne aucune information médicale : il est du devoir de l'ostéopathe de s'informer auprès de celui-ci pour connaître des éléments du dossier médical, susceptibles d'être non adaptés à un traitement ostéopathique. Le fait que ces informations existent est une preuve qu'on peut avoir ou non des éléments médicaux non compatibles avec des techniques ostéopathiques. En cas de doute, et comme il est mentionné dans les décrets, le praticien ostéopathe doit en informer le médecin.

- Le médecin mentionne des informations médicales : les indications mentionnées ne sont pas nécessairement des non contre-indications. En effet, d'après la loi, la justification de prise en charge est "valide" mais elle peut comporter des nuances qui ne sont pas pris en compte par le médecin et qui peuvent être utiles pour le praticien ostéopathe. Il est donc du devoir du praticien ostéopathe de s'entourer des précautions d'usage (tests d'exclusions et indications d'examens complémentaires auprès des praticiens compétents) pour justifier l'usage de "bonnes pratiques thérapeutiques".

Nous venons de faire une présentation théorique de l'interprétation de la loi et de la mise en application de celle-ci, en ce qui concerne le type de relations possibles entre médecins et ostéopathes.

 

Que se passe-t-il vraiment dans la réalité actuellement ?

 

Ce qui suit n'est pas une analyse officielle du comportement général des patients et des médecins, il s'agit uniquement d'un constat personnel qui a pour but d'établir :

- Les points importants à connaître

- Les lacunes du système

- Les remarques et réflexions sur les deux éléments précédents

Les points importants à connaître

Une grande partie des patients qui consultent en ostéopathie sont consultants de première intention, sans passer par un médecin traitant. Parfois sans dossier médical, sans examens complémentaires, et avec pour seul objectif d'être soulager.

Les critères de prise en charge du praticien ostéopathe seront donc sous la dépendance de son aptitude à faire un "bilan" et un "interrogatoire" pour déterminer la mise en place d'un traitement ou non et surtout des modalités en rapport avec le motif de consultation.

Lorsque qu'un médecin adresse un patient à un praticien ostéopathe, c'est pour établir une statégie de traitement qui soit différente d'un traitement initial classique (médical ou paramédical), soit parceque le traitement standard est inefficace, soit parceque les examens médicaux sont normaux et n'offrent pas d'indices pour établir un traitement conventionnel.

Le médecin attend donc de la part du praticien ostéopathe, un savoir faire en tant que "clinicien" pour orienter un traitement plus adapté à la symptomatologie.

Les lacunes du système

Il est nécessaire de mettre en évidence des incohérences dans le système actuel et dans le contenu des décrets par rapport aux relations patient/praticien ostéopathe d'une part, et dans la relation médein/ostéopathe d'autre part.

En ce qui concerne les patients : ils sont toujours mal informés sur les possibilités de prise en charge en ostéopathie. Tant qu'il n'existera pas une campagne d'information auprès du grand public, de la part du Ministère de la Santé ou des Complémentaires de Santé, il existe une possibilité de confusion sur le type de prise en charge effectuée par un praticien ostéopathe. De même, tant qu'il n'existera pas un référentiel de "bonnes pratiques" pour les médecins, il sera difficile pour un généraliste ou un spécialiste de savoir à quel moment il est souhaitable d'envoyer un patient vers un praticien ostéopathe.

En ce qui concerne les médecins : ils se retrouvent avec trois professions qui partagent un même "titre". D'après les décrets, il lui sera possible d'accéder à la liste des praticiens "confirmés" de son département en consultant la liste préfectorale. Il sera donc dans l'obligation d'envoyer un patient vers un praticien de cette liste, si il désire une consultation ostéopathique pour son patient tout en respectant la loi.

Les critères définis par les décrets seront-ils suffisants pour rassurer les médecins ? rien n'est moins sur. En effet, en questionnant des praticiens de médecine générale, on constate qu'ils émettent un doute sur les compétences de futurs praticiens avec une formation restrictive uniquement basée sur du musculo-squelettique. Dans le doute, ils pourront s'abstenir sans connaissance des compétences réelles du praticien ostéopathe.

Remarques et réflexions

La mise en place de décrets qui encadrent la formation et les compétences de praticiens ostéopathes est une réalité administrative et juridique, mais elle pose le problème de la communication sur cette activité.

Communication auprès des patients qui désirent connaître les modalités exactes de la prise en charge, des limites et des obligations du praticien ostéopathe.

Communication auprès des professionnels de la santé qui désirent connaître les modalités pratiques de la prise en charge ostéopathique. Et surtout des médecins qui aimeraient avoir un référentiel adapté pour justifier leur choix.

Dans tous les cas de figures, il est important que les praticiens ostéopathes respectent les règles suivantes pour leur pratique quotidienne :

- Garder une trace écrite de tous les documents fournis par un patient lors d'une consultation;

- Renvoyer systématiquement un compte rendu de consultation auprès d'un médecin traitant si le patient vient de sa part;

- Conserver une trace écrite du bilan et du traitement effectué pour tous les patients. Surtout dans le cadre d'une prise en charge sans visite intiale chez son médecin;

- Tenir informer un médecin traitant de toutes remarques effectuées lors d'une consultation susceptibles d'améliorer le traitement ou orienter celui-ci;

 

Actuellement, il n'existe pas de bilans types, pas de recommandations professionnelles pour la pratique de l'ostéopathie, telle qu'elle est définie dans les décrets de mars 2007. Il est donc important d'établir des règles de conduite irréprochables vis à vis des patients et des professionnels de santé pour justifier notre capacité à être responsable de nos actes. Depuis des années, tous les autres professionneles du secteur de la santé sont devenus des acteurs de leur activité (Ordres, régulation, contrôle des dépenses, etc).

 

Deux articles sont parus sur le quotidien national "Le Parisien", aujourd'hui, jeudi 3 mai 2007. A priori, les deux articles n'ont aucun rapport l'un avec l'autre, mais ils mettent en avant l'actualité des médecins.

La première partie est une enquête proposée par le Journal sur une erreur médicale (page 10 du quotidien) qui précise que le Conseil national de l'Ordre des médecins a blanchi deux praticiens accusés d'avoir provoqué la mort d'une petite fille de 9 ans après une opération de l'appendicite. En juillet 2006, deux des trois médecins mis en cause avaient été condamnés par le conseil Régional de l'Ordre des médecins de Montpellier à douze mois d'interdiction d'exercer la médecine (dont dix avec sursis). Fin mars 2007, le Conseil National de l'Ordre a tout bonnement...annulé ces peines en appel, malgré deux expertises indépendantes qui sont accablantes.

Le pére de la victime, médecin pédiatre, dénonce une institution qui protège avant tout les blouses blanches. Pour l'intéressé, il s'agit d'un dossier politique qui laisse entendre que les faits sont amoindris pour couvrir une personnalité en vue de la Haute Autorité de Santé, directeur de la clinique. Il semble que ce pére de famille ne soit pas le seul à avoir une dent contre "cette institution" qui depuis le mois de février accumule des "affaires".

Cette histoire risque de faire un grand bruit et surtout, elle met en évidence une application de la "justice" totalement différente de cellle que connaît l'ensemble de nos concitoyens.

Dans une deuxième partie, les faits divers (page 17), un deuxième article parle d'un syndicat de médecins généralistes (MG France) qui attaque la Sécurité Sociale pour "harcèlement". Selon Marc Olivier-Kohret, responsable du syndicat MG France "il s'agit de dénoncer des pressions sur les praticiens qui deviennent insupportables, et de faire ainsi prendre conscience au futur ministre de la Santé qu'il ne faut plus aller si loin dans la répression des praticiens".

De son côté, l'Assurance Maladie par le biais de sa direction de la répression des fraudes, entend continuer à maintenir la lutte contre les praticiens qui s'éloignent des "bonnes pratiques médicales".

 

Je vous laisse juge de l'impact que peut avoir des informations de cette nature auprès du public. Pour ma part, je suis sans voix.... 

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