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Merci de votre passage sur MICROSTEO, découvrez les 928contributions actuellement en ligne depuis l'ouverture du blog (20/06/2006). Vos remarques ou vos contributions seront appréciées pour enrichir cette banque de données accessible à tous.
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Toute l'information sur l'ostéopathie, la profession et les textes législatifs sur le site de l'ostéopathie de Jean Louis BOUTIN. Le site de l'ostéopathie et Microsteo collaborent pour votre information au quotidien - Venez soutenir notre action sur le site de l'ADSO : Les Amis du Site De l'Ostéopathie




Liste de soutien pour Jean Louis BOUTIN, attaqué pour diffamation : lire, comprendre et agir...Nous vous informons de tout, ne nous censurez pas !


De plus en plus d'abonnés à France Télécom-Orange se retrouvent clients d'opérateurs privés à leur insu. Ils perdent leur ligne téléphonique et doivent en outre payer pour se faire rebrancher. Les plaintes se multiplient.

Démarcheurs sans scrupules. Cette pratique est le plus souvent due à des « margoulins », selon l'Arcep. Beaucoup de FAI (fournisseurs d'accès Internet) font appel à des sous-traitants pour démarcher la clientèle. « Les salariés de ces sociétés, souvent étudiants, sont mal payés, explique un spécialiste préférant garder l'anonymat. Certains préfèrent utiliser l'annuaire pour trouver rapidement des coordonnés d'abonnés. » Dans son numéro de janvier, le mensuel « 60 Millions de consommateurs » met en cause Télé2, « champion de la vente forcée » auprès des personnes âgées, contactées par téléphone.

Neuf Télécom souvent cité. « On a beaucoup de problèmes de ce genre, glisse en aparté un cadre de l'Arcep, et Neuf Télécom est souvent cité. » L'opérateur, lui, assure ne plus sous-traiter le démarchage commercial. Néanmoins, un de ses responsables évoque spontanément l'existence de « jeunes qui, travaillant pour nous, préfèrent utiliser le Bottin que passer leur temps à démarcher »... En août 2006, 500 personnes s'étaient plaintes de vente forcée après avoir été démarchées à la Foire de Nancy au nom de Neuf. Le directeur général avait alors promis que ces pratiques seraient stoppées. CQFD.

Télécom : le scandale des ventes forcées par Daniel Rosenweg : lundi 31 décembre 2007 | Le Parisien 

Pour mémoire lire cet article en 2006 : Neuf Cegetel et Free réagissent aux cas de vente forcée d’abonnements ADSL et de slamming de ligne téléphonique (article du 2 août 2006).

Que faire ?


Il existe l'association UFC que choisir, mais je vous conseille surtout de lire les éléments fournis par l'association ci-dessous :

L'Association Française des Utilisateurs de Télécommunications, (ou AFUTT), a récemment publié son bilan des plaintes reçues en 2006. Spécialisée dans la téléphonie (fixe et mobile) et internet, l'AFUTT livre un bilan 2006 peu élogieux envers les fournisseurs d'accès à internet.

Avec 11 682 plaintes comptabilisées en 2006, soit une croissance de 35 % par rapport à 2005 et 106 % par rapport à 2004, le constat n'est pas glorieux, même s'il faut prendre en compte l'essor de l'AFUTT, notamment sur internet.

L’Observatoire de l’AFUTT est donc à la fois un indicateur du niveau de mécontentement des utilisateurs et un révélateur de l’efficacité du traitement des réclamations par les fournisseurs.

Les dix plaintes les plus fréquentes (novembre 2007) sur le site de l'AFUTT

Lire l'article de Nil Sanyas le mardi 20 mars 2007

Coopération entre professionnels de santé
 
M. le ministre chargé de la Santé a demandé à la Haute Autorité de Santé l’élaboration d’une recommandation visant à clarifier les conditions de la coopération dans le domaine de la santé et à identifier les évolutions qui pourraient la faciliter, afin de préserver, voire d’améliorer, la qualité des soins pour les patients.
L’élaboration de cette recommandation s’appuie sur  la méthodologie définie par la HAS dans son rapport d’étape. Elle emprunte largement à la démarche prospective.
 
La consultation et la mise en débat des orientations, proposées dans le projet, constituent la dernière étape de l’élaboration de la recommandation sur les nouvelles formes de coopération entre professionnels de santé.
 
En invitant tous les professionnels et tous ceux qui se sentent concernés par le développement des nouvelles formes de coopération à s’exprimer sur ce projet de recommandation, la HAS souhaite mettre en œuvre une démarche de réflexion concertée permettant de recueillir avec transparence les avis et attentes de l’ensemble des acteurs.
 
Ce projet de recommandation est provisoire. Il a vocation à évoluer à la suite de la consultation publique.
 
L’ensemble du projet de recommandation est soumis à la consultation publique. Le questionnaire est complet, il n’est pas obligatoire de répondre à chacune des questions. 
 
Le projet de recommandation est mis en ligne pour être soumis à une consultation publique, qui sera accessible entre le 17 décembre et le 15 janvier.
 
Objectifs :
 
- Réactions générales sur le projet de recommandation
- Aspects non traités qui semblent importants
- Eléments incohérents ou non acceptés
- Intérêt concret du projet de recommandation
 
Réponses non retenues :
 
- Réponses anonymes
- Date limite des réponses, le 15 janvier 2008
 
Utilisation des commentaires :
 
- Transmission à l'équipe chargée de rédiger la recommandation
- Pas de réponse personnalisée des commentaires
 
Comment soumettre vos commentaires :
 
 
Un mail de confirmation automatique vous sera transmis à l’adresse mail indiquée dans le questionnaire après l’envoi de vos commentaires.

Documents à votre disposition :
 
 
Les documents en cours de finalisation seront accessibles en ligne très prochainement (l’évaluation quantitative des expérimentations, l’évaluation de l’expérimentation Asalée, l’évaluation de l’expérimentation EFS).

Depuis la rédaction des décrets sur l'ostéopathie, quelques mois après la communication des agréments aux écoles d'ostéopathie, pendant que les intéressés sont en démarche pour faire reconnaître leur diplôme, Kiné Point Presse N°11 de décembre 2007 consacre une page (page 18) sur l'évolution de ce dossier.

Premier point, l'article précise que la décision du gouvernement d'accorder l'usage d'un titre signifie que l'on parle d'une pratique professionnele et pas d'une profesion. "Il s'agirait bien de l'exercice d'une technique".

Le partage du titre entre deux groupes, d'un côté des professionnels de santé (médecins et kinésithérapeutes) qui sont ordonnés et réglementés, de l'autre les "exclusifs" ne sont pas réglementés et peuvent à priori faire de la publicité contrairement au premier groupe.

On retrouve toujours dans l'article une crainte de voir une déréglementation du système de soin en permettant à des "professionnels" non réglementés l'usage de gestes et de techniques à dessein thérapeutique, on sort de la protection du domaine réservé à l'Etat Français et on tombe sous le coup de l'application du traité de l'Union Européenne. Kiné Point Presse souligne que le soin risque "de devenir un bien de consommation comme un autre qui pourrait être livré à la libre concurrence européenne".

Kiné Point Presse pose ensuite la question de l'apprentissage des techniques d'ostéopathie dès la formation initiale. Techniques qui, selon l'article sont efficaces, surtout pour générer des économies pour l'assurance maladie, car il reste à démontrer la validité de ces techniques.

Cette phrase résume une partie de l'objectif : "On ne se lassera jamis de répéter que la survie de notre système de soins dispose que nous adoptions systématiquement des statégies de meilleur soin au meilleur coût".

Je vous laisse le soin de donner votre avis sur cette mise au point de la revue Kiné Point Presse.

Question intéressante posée par l'agence de presse Destination Santé

Des recommandations sur la cervicalgie sont en cours

Comme le souligne Michel Gedda, chef de projet au Service des recommandations professionnelles à la Haute Autorité de Santé (HAS), « le problème c’est qu’en l’absence de preuves scientifiques, les thérapeutiques reposent sur des évidences cliniques issues de déductions ou d’observations. Certaines techniques reposent sur des notions de biomécanique avérées. D’autres sur des théories logiques, parfois sur des concepts qui peuvent séduire, voire des croyances dont certaines paraissent assez loufoques parfois ».

Tout cela ne signifie pas que les thérapies manuelles manquent d’intérêt ou d’efficacité. Un certain recul paraît toutefois s’imposer, notamment face à des praticiens qui prétendent « tout guérir ». Le risque le plus sérieux est alors de passer à côté d’une pathologie inaperçue. Et de priver le malade des traitements qui s’imposent. Il est donc préférable de consulter en premier lieu, son médecin traitant.

« Le médecin traitant établit un diagnostic », poursuit Michel Gedda. « Il pourra orienter le malade, car il connaît son histoire et les orientations les plus adaptées au diagnostic établi. C’est vrai qu’il connaît souvent moins l’ostéopathie et la chiropractie parce qu’elles ont été reconnues récemment. Mais nous allons faire des recommandations ». Les premières, sur la cervicalgie sont en cours. Progressivement, le débat devrait y gagner en clarté.


GRAND CHAMBARDEMENT CHEZ LES OSTEOPATHES Plus de 12 000 ostéopathes exercent actuellement dans le pays. Les deux tiers ont suivi au préalable une formation de kiné, puis une autre d’ostéopathie. D’autres sont médecins, sages-femmes ou infirmiers. Sans oublier, les ostéopathes dits « sans pré-requis », qui n’ont bénéficié d’aucune autre formation que celle d’ostéopathe.

La publication d’un décret le 25 mars 2007, a provoqué un grand chambardement dans la profession. Ce texte fixe notamment à 1 225 heures la formation minimale requise pour exercer l’ostéopathie. Or nombre de professionnels actuellement en exercice ne satisfont pas à cette obligation ! Résultat, les organisations professionnelles ont jusqu’à juillet prochain pour faire le ménage. Et il devrait finalement, ne rester que 7 000 ostéopathes reconnus.

 Lire la suite de l'article...
 
Source : Ministère de la Santé, Haute Autorité de la Santé (HAS), Chambre nationale des Ostéopathes, Association française de chiropratique

ACR 2007 (American College of Rheumatology), Boston, USA 6-11 novembre 2007

L’ACR est l’association des rhumatologues nord-américains - elle assure une mission d’information scientifique à travers son congrès annuel et ses publications, dont Arthritis & Rheumatism. 


ARTHROSE
L’os sous-chondral pourrait être impliqué dès le début de la maladie

La succession des événements qui aboutissent aux lésions arthrosiques n’est pas clairement élucidée. Plusieurs observations tendent à montrer que les modifications de l’os sous-chondral pourraient être impliquées très tôt dans le processus de l’arthrose. 

Si la densité minérale osseuse est corrélée aux signes radiographiques d'arthrose, aucune étude n’a jusqu’ici été consacrée à la relation entre ce paramètre et les lésions du cartilage. L’objectif de l’étude présentée par G. Lo (Abstract 203) était de déterminer si une augmentation de la densité minérale osseuse du compartiment interne du plateau tibial est associée à l’apparition de lésions cartilagineuses ipsilatérales.

Une augmentation de la densité de l’os sous-chondral est étroitement associée à des lésions cartilagineuses   

Il s’agit d’une étude transversale portant sur 72 malades avec gonarthrose symptomatique. Les malades ont été explorés par densitométrie et IRM. Ces examens montrent qu’une augmentation de la densité est étroitement associée aux lésions cartilagineuses ipsilatérales. Un accroissement du rapport entre la densité du compartiment interne et celle du compartiment externe accroît la probabilité d’atteinte cartilagineuse du compartiment interne (Diapositive 1). Une diminution de ce rapport accroît la probabilité d’atteinte cartilagineuse dans le compartiment externe (Diapositive 2).

L’atteinte de l’os sous-chondral pourrait être très précoce dans le processus arthrosique  

Cette étude illustre l'importance du lien entre l’os sous-chondral et le cartilage dans la pathogénie de l’arthrose. Les modifications de l’os sous-chondral pourraient ainsi être impliquées à un stade très précoce de la maladie. Une étude longitudinale serait toutefois souhaitable pour confirmer cette hypothèse.

Une autre observation apporte un éclairage intéressant et complémentaire. Elle a trait à l’évolution des symptômes radiographiques d’arthrose après trois ans de traitement par un agent ostéoformateur, le ralénate de strontium.

L’analyse post-hoc des études SOTI et TROPOS, dont les résultats ont été présentés par Olivier Bruyère (Liège, Belgique), porte sur la comparaison des radiographies du rachis lombaire réalisées à l’inclusion et après trois ans de traitement par ralénate de strontium, chez 1 105 femmes ostéoporotiques avec arthrose radiologique du rachis (Abstract 738).

Le ralénate de strontium, agent ostéoformateur, ralentit la progression radiologique de l’arthrose.  

La différence entre les taux de progression radiologique d’un critère composite sous ralénate de strontium, par rapport au placebo, est hautement significative : 9,9% versus 17,1% (p = 0,0005). Ce bénéfice radiologique est associé à un bénéfice clinique : une disparition des lombalgies est rapportée par 41,8% des patientes traitées et par 31,3% des patientes du groupe placebo (p = 0,03).   

La pathogénie de l'arthrose n'est pas encore élucidée, mais une implication de processus se passant au niveau de l’os sous-chondral est de plus en plus souvent évoquée. Les recherches dans ce domaine vont se poursuivre car leurs résultats pourraient avoir un impact majeur sur l'approche thérapeutique. 

 Dr Philippe Mauclet - ACR 2007 - 09 novembre 2007

Voir les videos qui accompagnent l'article 

GONARTHROSE
Les troubles proprioceptifs peuvent précéder les douleurs
A terme, une prévention de l'évolution de la gonarthrose par rééducation proprioceptive pourrait être envisagée chez certains patients.

Les liaisons dangereuses entre l’arthrose du genou et les troubles proprioceptifs commencent enfin à se clarifier. Une très belle étude de David Felson (Université médicale de Boston), présentée sous forme de poster à l’ACR (Abstract 807), montre en effet qu’un déficit de la proprioception accroît le risque de développer des douleurs arthrosiques du genou.

Les anomalies neurologiques seraient donc un facteur favorisant la pathologie rhumatismale, et non une conséquence de celle-ci. L’intérêt thérapeutique est évident : les troubles proprioceptifs étant accessibles à une rééducation, une prévention de l’arthrose devient envisageable chez les sujets à risque dont les tests proprioceptifs sont perturbés.

Pour parvenir à cette conclusion, David Felson a étudié 1 071 sujets issus de la cohorte prospective MOST (Multi-Center Osteoarthritis Study), une cohorte de sujets de 50 à 79 ans atteints ou à haut risque d’arthrose du genou. L’étude a été menée à la fois de façon longitudinale et transversale, avec suivi clinique, fonctionnel (dont le score WOMAC douleur) et radiologique.

D’emblée, les sujets ont été divisés en quatre groupes, en fonction du niveau des troubles proprioceptifs (PROP). Pour les évaluer, David Felson a eu recours à des tests proprioceptifs de repositionnement du genou en flexion, tests dont les résultats sont facilement reproductibles chez le sujet normal.

Selon David Felson, aucun lien n’a été retrouvé entre le PROP et les lésions radiologiques initiales ou leur aggravation. Cependant, chez les sujets non douloureux en début d’étude, l’existence de troubles de la proprioception était associée à une augmentation de la probabilité de survenue de douleurs.
« A l’avenir, on pourrait envisager de tester systématiquement la proprioception chez les sujets à risque d’arthrose, et mettre en route une rééducation si nécessaire » s’enthousiasme David Felson. « Mais on n’y est pas encore », précise-t-il.

Une autre communication, présentée la veille par Kristin Lee et son équipe du Rush Medical College de Chicago (Abstract 190) va dans le même sens. Chez les patients atteints d’arthrose du genou, une baisse de la sensibilité vibratoire au niveau des extrémités des membres inférieurs et supérieurs est observée, comparativement à des sujets normaux. Ces résultats suggèrent que les troubles proprioceptifs sont plus étendus que la maladie rhumatismale
 
Dr Sandrine Cabut - ACR 2007 - 10 novembre


RHUMATOLOGIE
Lombosciatique par hernie discale : de nouveaux repères

Une nouvelle étude randomisée à 1 an, chirurgie versus traitement conventionnel, apporte de nouveaux éléments pour le dialogue médecin-patient.

En cas de lombosciatique par hernie discale, la durée du traitement médical, et le délai de l’intervention chirurgicale en cas d’échec, posent question. De nouvelles données sont apportées par une étude randomisée, comparant chirurgie précoce versus traitement conservateur, publiée en 2007 dans le New England Journal of Medicine.

Une étude randomisée de bonne qualité
283 patients avec une sciatique sévère depuis 6 à 12 semaines ont été randomisés en deux groupes : 141 patients ont eu une chirurgie précoce et 142 ont eu un traitement conservateur prolongé avec, en l’absence d’amélioration, la possibilité d’une chirurgie seconde (microdiscectomie). Dans ce dernier groupe, 39 % seulement des patients ont été opérés à 1 an.Concernant le soulagement de la douleur et la perception de la récupération fonctionnelle, les résultats à un an sont identiques dans les deux groupes. Si l’on considère les résultats dans le temps, on constate une diminution beaucoup plus rapide de la douleur radiculaire avec la chirurgie précoce. Cependant, à un an, le résultat fonctionnel n’est pas significativement différent et plus de 6 patients sur 10 voient leur état s’améliorer avec le seul traitement médical après la 12e semaine.
La technique chirurgicale utilisée a été la plus habituelle : exérèse de la hernie discale avec laminectomie a minima et curetage partiel en évitant une dissectomie sub-totale. D’autres techniques plus économes ont été utilisées chez quelques malades, mais les résultats ne diffèrent pas, compte tenu du faible nombre de malades.
Le seul bémol de cette étude concerne le traitement médical des malades. Il s’agit d’une étude réalisée par des chirurgien. Le traitement médical initial a été réalisé en médecine générale et il ne comprenait qu’un traitement anti-inflammatoire et antalgique ajusté, avec de la rééducation standard. Les malades n’ont pas eu d’infiltration, ni lombostat, ni autre technique rhumatologique.

De nouveaux repères pour la pratique médicale
Cette étude montre ce que l’on savait déjà : à un an, les résultats de la chirurgie et du traitement conservateur dans la sciatique sont très semblables. Peut-être n’en est-il pas de même à 5 ans ou à 10 ans, où la chirurgie peut être à l’origine d’une discarthrose plus importante.

Si votre malade ne supporte pas sa douleur ou, s’il a une profession qui ne lui permet pas de s’arrêter longtemps ou souvent, cette étude démontre que le soulagement de la douleur radiculaire sera plus rapide avec la chirurgie avec un bon résultat à un an. Il n’y a donc pas plus de risque.
 
Si votre malade a peur de la chirurgie, cette étude démontre que le traitement médical peut être poursuivi au-delà du délai traditionnel de 2 à 3 mois, avec de bonnes chances de guérison : plus de 6 malades sur 10 se sont améliorés ou ont guéri entre le 3e et le 12e mois. De plus, élément fondamental pour le médecin, la poursuite du traitement médical au-delà de 2 mois ne semble pas s’accompagner de plus de risque de lésions radiculaires : le résultat fonctionnel est équivalent à 1 an.

La décision opératoire dans le traitement médical de la sciatique par hernie discale peut donc se discuter plus tôt ou plus tard que le traditionnel délai de 2 à 3 mois. Il s’agit d’un choix éclairé du malade en fonction de sa situation personnelle, sociale et professionnelle.

 Dr Jean-Paul Marre - Octobre 2007
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