Découverte intéressante dans les Pages Jaunes 2010 (édition de mars 2010)
d'une nouvelle rubrique Ostéopathes (p.505-506) sur la version des Hauts de Seine. Première surprise en constatant que le nombre d'ostéopathes référencés sur le 92 dans cette section est de 207
contre 247 répertoriés sur le listing des stats du document publié par le ROF. Deuxième surprise de voir un sapin de Nöel dans cette rubrique avec plein de couleur jaune qui agrémente la page,
certes, mais qui dénote par rapport aux autres section Kinésithérapeutes et médecins. D'autre part, je vous propose de regarder l'image ci-contre pour constater comment une carte donne plus
d'informations que des mots sur la nature du développement de l'ostéopathie dans le département 92, mais également comment la répartition s'opère suivant les communes du département. J'encourage
vivement chaque délégué Régional de chaque ASP de recourir à ce petit jeu pour permettre à chaque nouveau diplômé de se faire une idée constructive de l'activité départementale en matière
d'ostéopathie. C'est également un bon moyen de croiser les chiffres donnés par le fichier ADELI et les souscriptions dans les Pages Jaunes. Dernière surprise...on trouve sur Internet dans
l'annuaire en ligne des Pages Jaunes 298 ostéopathes référencés pour le département 92 (le 15/04/2010)...
C’est une tradition : chaque année, l’Ordre des médecins publie une brochure dressant l’état des lieux de la démographie médicale au 1er janvier, à partir d’une mise à jour de son tableau, sur la
base des données de chaque conseil départemental. Cette année, après deux études consacrées aux spécialités en crise, le document 2007 innove complètement. Il intègre toutes les statistiques sur
des cartes géographiques - d’où cette nouvelle appellation d’Atlas de la démographie médicale. Pour traiter cette dimension géographique, la section Santé publique, en charge de la démographie
médicale au Conseil national de l’Ordre des médecins, s’est d’ailleurs assuré les compétences d’une géographe de la santé, Gwénaëlle Le Breton- Lerouvillois. « Une amélioration considérable,
souligne le Dr Irène Kahn- Bensaude, présidente de cette section. Grâce aux cartes, les chiffres deviennent beaucoup plus faciles à interpréter. » En fait, les informations disponibles sur la
démographie médicale sont les mêmes que les années précédentes. Elles portent toujours sur l’état civil du médecin (âge, sexe), sur son cursus universitaire et ses qualifications, son activité
professionnelle, son (ou ses) mode(s) d’exercice. Mais pour chaque spécialité, on peut désormais visualiser la répartition des praticiens sur le territoire national, repérer, département par
département, les zones à densité faible, moyenne ou forte, et voir leur évolution d’une année sur l’autre. Quarante-neuf spécialités ont ainsi été passées au crible. Un travail titanesque qui
offre une « lecture » de la démographie médicale très fine : non plus par territoire ou par spécialité, mais par territoire et par spécialité en même temps. On peut désormais repérer en un clin
d’œil, pour chaque spécialité, les zones de faiblesse en fonction du nombre d’habitants, de l’âge de ses praticiens et de leurs modes d’exercice, alors qu’il fallait auparavant faire des
croisements complexes. La confrontation de ces données objectives, replacées dans leur contexte géographique, devrait, à l’avenir, rendre plus improbables les erreurs d’appréciation. Comme par
exemple, affirmer qu’il y a assez de généralistes pour la population française... sans voir que de plus en plus de secteurs en ont trop peu et que leurs habitants doivent, pour se faire soigner,
parcourir de grandes distances ou attendre longtemps pour avoir un rendez-vous. Certaines incohérences, hier encore peu visibles, deviennent évidentes, telle celle-ci : c’est dans les zones qui
comptent le plus de personnes âgées qu’il n’y a pas de gériatres ! Bref, la lecture de cet ouvrage devrait participer à une meilleure appréhension de ces dysfonctionnements et donc, à une
meilleure prise en charge.
La publication par l’Ordre de ses études démographiques, notamment les Atlas de la démographie médicale française, répond à une attente importante tant de la part des médecins que des
institutions et des organismes officiels. Elle traduit et conforte l’expertise incontournable du Conseil national de l’Ordre en matière de démographie médicale par sa capacité unique à observer
la réalité de terrain grâce aux données chiffrées dont il dispose : atlas national, études et enquêtes.
Pour le Dr Irène Kahn-Bensaude, présidente de la section Santé publique du Conseil national, le point de vue de l'Ordre
« Des plans beaucoup plus ambitieux, beaucoup plus novateurs »
Il faut se rendre à l’évidence : les incitations, telles qu’elles ont été proposées jusqu’à présent, n’ont pas eu beaucoup d’effets. À l’heure du choix, les jeunes médecins préfèrent aller s’installer à la ville plutôt qu’à la campagne, au soleil plutôt qu’au froid, etc. C’est humain, mais difficilement acceptable en termes de santé publique ! Il est inconcevable, dans notre pays, que l’accès aux soins de proximité ne soit pas garanti sur l’ensemble du territoire. Mais il serait tout aussi illusoire de vouloir obtenir aujourd’hui des installations dans des zones désertées, sachant que 80 % de la population vit désormais sur 20 % du territoire. Il est donc urgent - car la situation se dégrade vite - de réfléchir à une autre façon d’agir. Faut-il prendre des mesures coercitives ? L’institution ordinale y est opposée, d’autant plus que ces mesures donnent rarement de bons résultats. Nous sommes convaincus que la seule voie efficace passe par des dispositifs incitatifs et un aménagement du territoire. Mais cessons de « mégoter », de saupoudrer. Les aides à l’installation ne règlent rien, on l’a bien vu. Pour modifier les tendances fortes actuelles, il faut des aides à l’exercice. Cela implique de changer radicalement notre regard, d’élaborer des plans beaucoup plus ambitieux et plus novateurs. Élaborer des stratégies permettant d’augmenter le temps médical de chaque praticien, notamment en favorisant les délégations de tâches. Penser les besoins de santé non plus par commune mais par bassin de vie. Concevoir des maisons de santé regroupant tous les professionnels de santé - ce qui exigera, soit dit en passant, une gestion minutieuse assurée par de vrais gestionnaires -, avec des médecins suffisament nombreux pour assumer la charge de travail. Ce n’est pas utopique : de telles maisons commencent aujourd’hui à voir le jour et donnent satisfaction aux populations qui en bénéficient. Notre société a changé ; l’exercice de la médecine doit suivre cette évolution.
Dr Yann Bourgueil, spécialiste de santé publique, chercheur à l’Irdes (Institut de recherche et documentation en économie de la santé)
« Il faut désormais raisonner en termes de services médicaux... »
La santé est un élément majeur de l’aménagement du territoire, dites-vous...
Oui, car accéder rapidement aux soins de qualité est un service de base que chacun peut attendre partout sur le territoire national. Pourtant, jusqu’à ces derniers temps, la santé avait été très peu prise en considération dans le cadre de l’aménagement du territoire. Par exemple, on a construit des villes nouvelles, comme Marne-la-Vallée ou Cergy- Pontoise, sans l’intégrer dans la réflexion !
Comment expliquer cette absence ?
La santé, c’est compliqué ; les élus locaux préfèrent laisser le dossier aux professionnels du secteur. Et s’ils ne l’ont jusqu’ici pas envisagé comme un élément pertinent, c’est qu’il y avait assez de médecins... Les premiers problèmes ont surgi avec la fermeture des petits hôpitaux ou maternités - des épisodes mal vécus par la population et les élus parce qu’ils symbolisent l’extinction d’un territoire. Avec la diminution du nombre des médecins, il va falloir mieux définir les services de proximité que l’on veut garantir à la population en termes de soins et de santé. À partir de là, on pourra déterminer le nombre de médecins, d’infirmières ou autres professionnels, et l’organisation nécessaire pour servir la population.
Mais comment agir sur la médecine libérale puisqu’elle n’est pas régulée ?
D’abord en précisant mieux ses missions, notamment celles des généralistes. S’ils ont des missions à rendre à la population, disons-le clairement ! Pour les hôpitaux, les choses sont nettes. Pas
pour la médecine de ville qui aurait besoin d’une grande réforme universitaire, à l’instar de celle de 1958 qui a vu la création des CHU. Pourquoi ne pas créer des centres ambulatoires
universitaires ? Cela permettrait de mieux la définir, de repenser la façon dont on recrute les étudiants, dont on les forme et dont on les prépare à exercer ce métier...
Les politiques ont-ils pris la mesure des risques de désertification médicale ?
Les élus locaux en ont pris conscience et c’est une bonne chose. Mais ont-ils toujours les bonnes réponses ? On ne peut plus raisonner uniquement sur la seule présence de médecins ici ou là.
Penser en termes de services médicaux offerts donne plus de latitude : les services peuvent être fournis en partie par des médecins en collaboration avec d’autres professionnels du secteur
sanitaire et social. On allégera ainsi le travail des médecins tout en gérant mieux les problèmes de santé (par la prévention, par une meilleure prise en charge des difficultés sociales, etc.).
Toutes ces nouvelles formes d’organisation supposent une approche plus globale de la santé. C’est de ce côté-là qu’on doit travailler.
Pouvez-vous citer des réalisations intéressantes dans ce registre ? Des démarches innovantes dans lesquelles la santé est intégrée comme facteur du développement du territoire existent. Elles naissent en général sous l’impulsion d’élus locaux, d’acteurs associatifs et de médecins entreprenants. Ainsi, en Lorraine, l’association Renouveau Villages joue un rôle très actif de médiateur entre les élus et les professionnels en favorisant l’implantation de maisons de santé à l’échelon des communautés de communes. Autre exemple : le conseil régional d’Aquitaine a une politique de développement de ses territoires basée sur des projets de « pays » dans lesquels la santé est désormais intégrée. Reste qu’aujourd’hui, la marge de manœuvre des acteurs locaux est trop étroite. Il faudrait pouvoir, à partir d’objectifs nationaux clairs et précis, aussi bien sanitaires que budgétaires, laisser jouer les dynamismes locaux pour que chaque territoire trouve ses propres solutions, avec les acteurs et les ressources disponibles.
Peut-on s’inspirer de solutions pertinentes étrangères ?
Les solutions passent par le regroupement des professionnels de santé et le travail d’équipe avec des délégations de tâches et des compétences étendues. Quelques pays limitent l’installation. Aux
États-Unis, en Australie et au Canada, les médecins immigrés doivent s’engager à travailler pendant plusieurs années dans des zones déshéritées. En Norvège, c’est la commune qui gère les soins
primaires ; pour s’installer, le médecin doit être autorisé. Cela dit, les pays qui im-posent aux médecins des contraintes à l’installation leur reconnaissent, en échange, des missions et un
statut.
Après un survol de la démographie survoltée des ostéopathes de France, c'est une analyse des statistiques qui permet d'entrevoir l'avenir sous un angle pessimiste comme l'avait prévu le Rapport sur le corps médical à l'horizon 2015 par Guy Nicolas.
Je vous conseille de lire ce remarquable article paru sur le site de l'ostéopathie qui vous propose de découvrir les travaux de Jacques R. Gesret sur l'approche clinique de la sclérose en plaques.
En association avec Sophie M. Ekande M. Sc. virologie-immunologie - Ostéopathe DO, cette publication ouvre des perspectives vraiment intéressantes.
Je vous suggère de lire l'ouvrage de J.B.A Mougeot, DR (1867) :
Recherches sur quelques troubles de nutrition consécutifs aux affections des nerfs par J.B.A Mougeot.
, très souvent cité par l'auteur pour vous rendre compte de l'étendu des travaux effectués par mr Gesret et Mme Ekande entre 2004 et 2009.
La neuropathie périphérique désigne un trouble qui endommage les nerfs (mediresource) et les explications du Pr Jacques Poirier publiées dans l'ARSEP (association pour la recherche sur la sclérose en plaques) permettent d'avoir une idée des représentations de cette pathologie. Néanmoins, certaines informations trouvées sur plusieurs articles comme celui de Denis bron et Andreas J.Steck et les considérations cliniques apportées par Guy et Eric Bisschop laissent entendre qu'il existe bien un confli de type inflammatoire responsable en première instance. Voir également ce document sur les voies sensitives du système nerveux par A. Van Gehuchten et cet article sur la Polyneuropathie démyélinisante inflammatoire chronique (CIDP).
Il est fortement conseiller de lire ce document au prix de 15 euros pour avoir d'autres perspectives cliniques.
Je lance un appel aux ASP et aux différentes associations de l'ostéopathie, en particulier à l'Observatoire d'Ostéopathie (OSEO). Nous découvrons depuis quelques temps des chiffres et d'autres statistiques intéressantes sur la population professionnelle, la répartition des ostéopathes sur le territoire français, ainsi que de nombreuses informations sur le développement de la profession.
Il est important de comprendre que tous les chiffres donnés ne sont pas toujours explicites pour un lecteur et encore moins représentatifs pour se faire une bonne idée de la démographie actuelle. Sans critiquer votre travail, je vous suggère de regarder du côté des cartes dynamiques et interactives qui sont proposées sur différents sites pour créer une information plus pratique et plus pertinente.
Cette page est principalement dédiée aux personnes souhaitant une carte personnalisée. L'outil proposé peut donc être utilisé par quiconque souhaite dessiner ou imprimer des cartes. Une version de ces outils est disponible pour les webmasters: l'un des objectifs de cette section est d'afficher une carte personnalisée sur un site Web distant. Voici les différentes options possibles:
•Affichage de différents fonds de carte avec paramétrage de couleur de fond, couleur de carte, couleur des contours de carte.
•Affichage de la carte de France ou de la carte d'un département.
•Sélection d'une ou plusieurs communes à positionner sur la carte.
•Impression au format pdf des images créées (et éventuellement des listes de communes).
Vous trouverez ci-dessous un exemple signé JFM sur le ratio du nombre d'habitants pour 1 ostéopathe obtenu à partir du document publié et mis à disposition par le Registre des Ostéopathes de France (Démographie des ostéopathes : statistiques au 1er janvier 2010). Je ne donne que les valeurs significatives.
Articque met à votre disposition tout son savoir en cartographie dans un logiciel simple et gratuit. Vous souhaitez découvrir les avantages de la cartographie statistique pour votre métier avec
une solution simple et rapide à mettre en œuvre ? La version gratuite Cartes
& Données Edition Perso est la solution idéale !
L'utilisation de l'organigramme pour réaliser vos cartes vous permet d’accumuler votre savoir-faire et de changer quelques options pour obtenir des cartes adéquates.
Importez vos données
Vous importez rapidement vos données en provenance de vos logiciels de bureautique (tableurs, bases de données...)
Représentez vos données
Vous représentez vos données en plages de couleurs, en ronds ou carrés proportionnels ou les deux à la fois
Ajoutez du texte
Vous affichez les valeurs ou les noms de vos données sur la carte
Données et territoires
Vous associez une ou plusieurs données à un territoire
Personnalisez les contours
Vous faites varier l'épaisseur et la couleur des contours
Utilisez votre carte
Vous diffusez vos cartes facilement grâce à l’interface de mise en page et aux formats d’export proposés selon votre support de communication (word, présentation type power point, email,
internet…)
Vous trouverez ci-dessous un exemple signé JFM avec la répartition proportionnelle des ostéopathes exclusifs sur le territoire Français (3 références pour connaître la valeur des symboles).
Enfin, un outil extraordinaire pour avoir des informations généralistes !
France découverte est une application basée sur Géoclip Serveur. Elle est disponible gratuitement pour un usage non commercial, par exemple à des fins pédagogiques. Tout usage commercial ou de redistribution n'est pas autorisé.
Les principaux atouts de l'atlas France découverte :
- une navigation fluide de petite à grande échelle sur l'ensemble de la France,
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L'auteur du logiciel, Philippe Waniez : "En réalisant Philcarto et en permettant le téléchargement du logiciel sur mon site internet, je ne cherche pas à concurrencer les logiciels de cartographie du commerce dont on continuera à nous vanter, à tort ou à raison, les grandes qualités et la richesse fonctionnelle. Il s'agit de rendre accessibles des méthodes de cartographie et d'analyse des données géographiques éprouvées qui devraient faire partie de la boîte à outils de tous les géographes, ce qui ne semble toujours pas être le cas aujourd'hui. Dans cette perspective, Philcarto peut être aussi utilisé dans l'enseignement secondaire et supérieur afin d'offrir aux élèves un outil bon marché, simple d'emploi, tout en étant efficace et si possible juste sur le plan scientifique."
Conditions d'utilisation : Logiciel gratuit mais non "libre". Licence spécifique de l'auteur.
Si ma modeste démarche permet de développer auprès des ASP un service d'information plus interactif, j'aurais réussi ma mission.