C'est grâce à une découverte fortuite, que des chercheurs anglais de l'université de Leeds ont compris les raisons des effets de traitements d'un cou raide par des chiropraticiens sur l'amélioration de la tension artérielle. C'est article est publié sur "The Journal of Neuroscience" du 2 août 2007.
Source de l'article
Les chiropraticiens, mais également les ostéopathes savent depuis longtemps qu'il existe une amélioration de la circulation artérielle et veineuse en traitant les raideurs cervicales, mais sans pouvoir l'expliquer scientifiquement.
Maintenant une équipe menée par professeur James Deuchars* a examiné des voies entre le cou et le cerveau pour montrer comment les muscles du cou pourraient jouer un rôle crucial dans le contrôle de la tension artérielle, la fréquence cardiaque et la respiration.
* Professeur James Deuchars, BSC, Glasgow, PhD, Londres, Professeur de neurologie, institut de recherche cardiovasculaire de Leeds
Leur étude, publiée au journal de la neurologie, fournit la première évidence pour un rôle pour ces raccordements en influençant les régions de cerveau qui commandent les fonctions de corps. Le secteur du cerveau où les signaux du cou se terminent ont été identifiés la première fois par Godfather de la neurologie Ramon Y Cajal, plus il y a de 100 ans, bien que sa fonction n'ait pas été comprise.
L'équipe, qui inclut des chercheurs du Japon et de Hongrie, a trouvé un lien entre ces cellules et le noyau solitaire, un secteur du cerveau qui est primordial dans la commande des fonctions autonomes. Ils proposent que les signaux nerveux du cou pourraient jouer un rôle principal en s'assurant qu'un approvisionnement proportionné de sang est maintenu au cerveau pendant que nous changeons la posture, comme de se coucher à se lever. Là où une telle signalisation échoue, nous pouvons souffrir de problèmes avec l'équilibre et la tension artérielle.
Cet article est révélateur à plus d'un titre sur l'efficacité des "ajustements" vertébraux du rachis cervical. Contrairement à ce qui est dit dans l'article qui nomme "massage" l'ensemble des techniques. En effet, un massage n'est pas libérateur en toute circonstance d'un conflit ou d'une perturbation circulatoire. Les travaux du Professeur J. Deuchars font référence à des techniques de nos confrères chiropraticiens. Après avoir vu le dernier rapport de la Royal Academy de médecine sur le danger des manipulations cervicales, rapport également soumis en france, nous constatons que des recherches scientifiques précisent de plus en plus l'action bénéfique de certaines techniques qui trouvent leur place dans l'arsenal thérapeutique.




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