Source : Forum Santé Brest
http://www.forumsantebrest.net/spip.php?article140
Intervention du Dr SCHOLLHAMMER - Médecin ostéopathe -
Durée: 14 mn 38 s
Intervention du PR Alain SARAUX - Chef de service Rhumatologie CHU Cavale Blanche - BREST -
Durée: 22 mn 13 s
Intervention du Dr ARNAUD - Médecin ostéopathe - BREST -
Durée: 17 mn 30 s
Questions - Réponses
Durée: 23 mn 47 s
Vous pouvez découvrir les différentes interventions des "Lundi de la Santé", débat qui s'est tenu à Brest le 11 février 2008. Ce débat n'était qu'un simulacre d'expression libre puisqu'il n'y
avait aucune intervention d'ostéopathe exclusif programmée. Je remarque avec plaisir que L"Echo de la Chambre Nationale des Ostéopathes" réalise un petit communiqué à ce sujet dans son N°8 de MAI
2008, page 6 : il aurait été juste de préciser que le blog Microsteo dans son article du 8 février 2008 à 18h35 sensibilise l'opinion en dévoilant cette mascarade pour permettre aux Bretons
d'intervenir sur place. Ce qui est le cas, également de nos amis du site "La société des ostéopathes de l'Ouest" (SOO), qui dans un article
préviennent l'opinion publique. Sur le même site, on retrouve une Demande d'une nouvelle réunion des lundis de Santé le 16/02/2008. Merci
pour eux.
Ce n'est pas seulement le contenu qui est choquant, c'est la procédure, peu cavalière, employée par des intervenants et les médias qui font abstraction totale du droit de réponse et des décrets
de mars 2007 relatifs à l'excercice de l'ostéopathie en France.
Cet oubli n'est pas une erreur de parcours, ni une "fantaisie" de quelques praticens pour casser le cou à des croyances. Il s'agit bel et bien d'une manoeuvre de propagande pour déstabiliser
l'opinion publique, alors que dans le même temps, le législateur venait de donner "des droits" aux praticiens critiqués dans ce débat. Il existe donc un véritable préjudice, moral et éthique de
la profession "Ostéopathe" au regard des propos tenus par les intervenants. Il semble que le quotidien "Ouest France", à l'origine de l'article sur ce débat, cherche absolument à dégager toute
responsabilité en matière de communication.
Maintenant, si les ASP ostéopathiques sont d'accord, elles ont le DROIT de demander aux instances ordinales des médecins une explication et un droit de réponse par rapport à ce débat.
Je vous rappelle que ce débat était programmé le 11 février 2008 : il est récent et les intervenants savaient en connaissance de cause que les nouvelles règlementations imposent un minimum de
respect pour des professionnels qui partagent le même TITRE.
Il apparaît clairement que ce genre d'intervention, même si elle est personnelle, doit être totalement désapprouvée par l'ensemble des acteurs de l'ostéopathie. Il n'y aura pas d'union si il
n'existe pas d'actes forts.




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