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Mercredi 31 octobre 2007

Vous trouverez ci-dessous un fichier en téléchargement qui provient des ressources de nos amis orthodontistes.
L'auteur du fichier Word s'appelle Godeneche, il est membre actif du site http://www.orthodontie-fr.com/ dont la particularité est de mettre en ligne des ressources pour les autres professionnels orthodontistes. J'ai reçu une invitation de la part du Webmestre pour consulter sans concession les fichiers proposés. Je viens d'avoir l'autorisation de mettre en ligne ces précieux documents pour les ostéopathes sans aucune contrainte.


Je tiens à remercier le webmestre et tous les membres du site http://www.orthodontie-fr.com/ pour leur ouverture vers les autres acteurs de santé. Je suggère que les ostéopathes qui travaillent avec des dentistes ou orthodontistes prennent contact avec les membres de ce site pour échanger, partager et améliorer la communication dans ce domaine.

Introduction


Ce deuxième tome se consacre essentiellement à la croissance de la face, c’est à dire, la croissance du maxillaire, des procès alvéolaires et de la mandibule.
Cependant comme l’affirme LAUTROU en s’appuyant sur les conceptions de J.DELAIRE, tous les éléments du squelette cranio-facial se créent, s’accroissent, puis se conforment à l’influence des forces qu’ils reçoivent de leur environnement. Par exemple, ce qui se produit au niveau de la voûte retentit sur la face, et inversement. On ne peut isoler la croissance de cet « ensemble squelettique ».

L’importance de la face, support de fonctions essentielles : ventilation, phonation, mastication, vision, olfaction, ne fait que croître dans notre société communicative. Il est donc indispensable de bien connaître pour le praticien les principes généraux de son évolution mais aussi l’ensemble des pathologies qui peuvent altérer voir sidérer la croissance et donc modifier notre traitement.

Le traitement est de nos jours et grâce à l’initiation des conceptions danoises sur la croissance faciale, fortement influencé par les études sur les rotations de croissance qui ont permis la reconnaissance de signes structuraux stables. L’apport thérapeutique est considérable pour le praticien dans les domaines des prévisions et des superpositions.

Enfin de nombreux auteurs se sont consacrés à l’étude du profil osseux et cutané. La diversité des analyses et des méthodes d’évaluation proposées montrent bien qu’il n’existe pas de profil susceptible de satisfaire tous les praticiens.
L’harmonie est une notion très subjective et comme le rappelle SUBTELNY, le profil est « une image mentale » qui existe en chacun de nous et qui influera de façon décisive sur notre jugement.


Sommaire


Chapitre VIII - Croissance du massif  facial supérieur

I. Croissance normale du massif facial supérieur
I.1. Action morphogénétique des principaux systèmes musculaires
I.2. Les centres de croissance
I.3. Croissance des régions par remodelage

II. Croissance pathologique du massif facial supérieur
II.1. Les fentes congénitales de la face
II.2. Anomalies du pouvoir prolifératif des centres et sites de croissance
II.3. Anomalies influençant le pouvoir prolifératif des centres et sites de croissance


Chapitre IX - Croissance des proces alvéolaires

I. Croissance des procès alvéolaires
I.1. Croissance alvéolaire horizontale
I.2. Croissance alvéolaire verticale
I.3. Rattrapage du décalage transversal des bases osseuses
I.4. Rattrapage du décalage sagittal des bases osseuses

II. Facteurs influençant la croissance des procès alvéolaires
II.1. Les facteurs généraux
II.2. Facteurs locaux


Chapitre X - Croissance mandibulaire

I. La croissance du condyle
I.1. Histologie du condyle
I.2.La croissance enchondrale
I.3. La croissance osseuse ou modelante
I.4. L’ossification du condyle
I.5. Physiologie du cartilage condylien
I.6. Variations de la croissance condylienne


II. La croissance de la mandibule, condyle excepté
II.1. La croissance enchondrale
II.2. La croissance modelante
II.3. La croissance en largeur
II.4. La croissance en longueur
II.5. La croissance en hauteur
II.6.Variations de la croissance mandibulaire


Chapitre XI - Les rotations faciales

Chapitre XII - Croissance du profil osseux et cutané

Chapitre XIII - Théories de croissance


Télécharger la première partie 7,8 Mo


Télécharger la deuxième partie  3,73 Mo

par JFM publié dans : Dentaire et orthodontie
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Dimanche 28 octobre 2007

Article publié sur EGORA, le vendredi 26 octobre 2007.


Le Conseil national de l´Ordre des médecins a tranché, après plusieurs mois de dissensions intestines entre les anciens et les nouveaux élus et une escalade de suspicions envers l´Ordre départemental de Paris. Il vient de proposer au préfet de Paris de nommer au Conseil départemental de la Ville de Paris une délégation de 5 membres qui aura pour mission de fixer un calendrier d´élections « permettant le renouvellement total du conseil départemental (de Paris) dans les meilleurs délais ». Cette délégation remplace le conseil départemental –-qui est de facto dissous - dans ses fonctions jusqu´à l´élection du nouveau conseil.
« Si les missions de service public conférées par la loi aux instances départementales de l´Ordre avaient bien été assurées, la crise de confiance et le climat de tension sont demeurés tels que les conditions de sérénité et de confraternité indispensables au bon fonctionnement du conseil et en particulier aux débats de ses instances délibérantes ne sont pas réunies », explique le Cnom, qui assure n´avoir relevé « dans les éléments dont il dispose, aucune malversation établie ». L´Ordre rappelle que « dès l´été 2007, il avait saisi le ministère de ses demandes quant à de modifications règlementaires et législatives concernant le fonctionnement des Conseils, l´indemnisation et la création d´un statut des élus, l´organisation des élections ».

Six médecins de renom, membres du Conseil de l´Ordre de Paris, avaient tenté de s´opposer à cette dissolution du Conseil départemental, en publiant jeudi une lettre ouverte aux médecins de Paris pour « afficher solennellement leur indignation devant les propos mensongers, les tentatives d´obstructions et de déstabilisation d´une minorité d´un Conseil qui n´a dû subir une enquête de l´Igas que par les désordres, délations et primes votées par l´ancien bureau présidé par le Dr Zeiger ».
Ce coup de colère du Pr Claude-François Degos, neurologue à l´hôpital Saint-Joseph, du Pr Jean-Noël Fabiani, chirurgien cardiaque à l´hôpital Georges-Pompidou, du Pr Maurice Ferreri, psychiatre à l´hôpital Saint-Antoine, du Pr Alain Haertig, urologue à l´hôpital de la Pitié, du Pr André Lienhart, anesthésiste-réanimateur à l´hôpital Saint-Antoine et du Pr Rolland Parc, en chirurgie digestive à l´hôpital Saint-Antoine, intervient après la demande de Roselyne Bachelot, le 22 octobre, de dissoudre le Conseil. Elle avait jugé « accablant » le rapport de contrôle de l´Igas sur le fonctionnement de l´institution départementale.

Répondant aux accusations de malversations, le Dr Didier Rougemont, président du conseil de l´ordre de Paris, avait tenu à préciser, en juillet 2007, le montant des indemnités reçues par les élus dans un souci de « transparence » : 82 800 euros annuels pour le président et le secrétaire général et 46 800 euros par an pour les secrétaires généraux adjoints. Il avait alors indiqué que les indemnités compensaient la perte relative de revenus tirés de leur activité libérale et que les comptes généraux 2006 du Cdom 75 montraient « un résultat tout à fait satisfaisant ».

Bien différente est l´appréciation de l´Igas, dont le rapport définitif, rendu public ce 26 octobre, indique que certaines indemnités sont versées « en marge de tout cadre juridique », ce qui est susceptible d´être pénalement qualifié et que leur niveau est « élevé » alors qu´il ne correspond qu´à un mi-temps (au plus) de présence effective dans l´institution. L´Igas remarque que « ces rémunérations, tant dans leur principe que dans leur montant, n´ont jamais fait l´objet d´un examen et encore moins d´un vote par le conseil, seule instance pouvant valablement en décider ». Autre constat : « Six conseillers, soit 20% de « l´effectif » total (salariés + conseillers rémunérés), perçoivent donc 43% du total des rémunérations ». L´Igas préconise donc de dissoudre le bureau pour procéder à de nouvelles élections, une allégation reprise par la ministre de la Santé. La sortie de crise passe par un renouvellement du conseil, estime l´Igas. Le Cnom « devra sans doute envisager la solution » qui consiste à proposer au préfet du département « de nommer une délégation en lieu et place d´un conseil défaillant ». 


Si vous regardez les commentaires de l'article sur EGORA, vous constaterez que plusieurs médecins sont totalement déçus par cette image que la profession donne auprès du grand public. Résignés par l'obligation de payer une cotisation utilisée à des fins personnelles, une grande partie des professionnels semble remettre en question les pouvoirs et l'usage du Conseil National de l'Ordre des médecins sur le territoire. Cette vieille institution qui est un état dans un état, ressemble de plus en plus à un milieu sectaire, laissant la place libre à des individus qui usurpent les lois de notre pays.
Il est hors de question de continuer de prêter le moindre crédit à une institution qui ne respecte pas un minimum de démocratie. Les médecins commencent à délier leurs langues, récusent le pouvoir en place et menacent de s'attaquer à l'architecture même du CNO.

Cette dérive ne doit pas arriver dans le domaine ostéopathique ! il est vital que tous les acteurs soient vigilants sur la prise en main de la profession.

par JFM publié dans : Etudes et Articles
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Vendredi 26 octobre 2007

Les conséquences à l’âge adulte de la nutrition dans l’enfance
Publié le 23/10/2007
Lire l'article sur JIM


La vie in utero

On sait depuis Barker qu’un faible poids de naissance, ou à un an, est corrélé aux maladies cardiovasculaires.
Une étude alsacienne montre que des sujets de 20 ans qui ont présenté un retard de croissance intra-utérine ont des insulinémies et des glycémies plus élevées que les témoins... De nombreuses expérimentations animales confirment la sensibilité à la malnutrition dès le stade foetal in utero.

Les premiers mois et années

- Obésité.
Les expérimentations animales montrent que le mode d’alimentation influence la corpulence et la santé métabolique.
De nombreuses études concluent que l’allaitement maternel est associé à une diminution du risque d’obésité pendant l’enfance et l’adolescence et mettent en évidence une relation effet-dose.

- HTA.
Une métaanalyse de 15 études portant sur 17 500 sujets montre aussi que l’allaitement maternel est associé à une baisse de la pression artérielle, qui pourrait diminuer de 15 % le risque d’accidents vasculaires et coronariens à l’âge adulte. On évoque le rôle possible des acides gras polyinsaturés (AGPI) à longues chaînes : chez des enfants de 6 ans, un lait supplémenté en AGPI ramène les chiffres de pression artérielle au niveau de ceux des enfants allaités.

- Hypercholestérolémie.
L’allaitement maternel a des effets bénéfiques à l’âge adulte, notamment avec l’observation d’une cholestérolémie plus basse et mieux régulée. Le bénéfice escompté est une réduction de 10 % du nombre des accidents ischémiques.

- Ostéoporose.
Une étude récente montre, chez des femmes de plus de 50 ans, une association entre la DMO et la consommation de lait pendant l’enfance et l’adolescence.
En cas de très faible consommation (moins d’une prise hebdomadaire de laitages), le risque de fracture est multiplié par 2 après la ménopause.

- Programmation du goût.
La transmission à l’enfant des flaveurs des aliments consommés par la mère se fait via le liquide amniotique et l’allaitement.

Croissance postnatale et risque métabolique

La rapidité de la croissance est un facteur reconnu. Une association positive entre croissance précoce et surpoids ou obésité a été retrouvée jusqu’à 70 ans, avec entre autres conséquences l’augmentation du risque coronarien.

Article de C.Rayr : Communication de D.Turck. Congrés de la société française de pédiatrie 2007.

 

par JFM publié dans : Etudes et Articles
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Jeudi 25 octobre 2007

La lombalgie commune chronique comporte-t-elle une composante neuropathique ?
Publié le 15/10/2007
Lire l'article sur JIM

Merci à Jean Louis Boutin pour l'information !


P. SICHÈRE, Paris

La lombalgie est le deuxième motif de consultation en médecine générale, et le premier des Centres d’évaluation et traitement de la douleur1. Mais près de 3 patients sur 4 se disent insatisfaits du traitement prescrit en cas de lombalgie chronique2. C’est dire l’intérêt que portent les praticiens aux publications récentes qui font état d’une possible composante neuropathique à la lombalgie chronique. Cette hypothèse, si elle se confirme, permettrait de compléter notre arsenal thérapeutique pour mieux soulager le patient. Nous allons donc tenter de répondre à cette question.

Définition de la douleur neuropathique
Depuis 1986, l’IASP (International Association for the Study of Pain) considère que pour parler de douleur neuropathique, il faut qu’il y ait lésion nerveuse
périphérique ou centrale. Ainsi une douleur neuropathique périphérique peut-elle révéler une pathologie post-traumatique ou post-chirurgicale, être
liée à une affection mécanique, inflammatoire ou infectieuse.
Centrale, elle peut être due à un accident vasculaire cérébral, une lésion médullaire d’origine traumatique, tumorale ou encore infectieuse.
En rhumatologie, on considère qu’a priori les douleurs neuropathiques relèvent de mécanismes périphériques.
Cependant, du point de vue physiopathologique, cette distinction est sujette à caution. En effet, une lésion nerveuse même périphérique peut entraîner des perturbations nerveuses centrales (6), et ce d’autant que s’installe une douleur chronique.
Dans tous les cas, il faut souligner l’intérêt de distinguer une douleur neuropathique d’une douleur de type inflammatoire puisque l’orientation thérapeutique sera différente. Distinction essentielle pour choisir un traitement d’autant plus efficace qu’il sera adapté à l’une ou l’autre des pathologies, même si souvent les deux mécanismes s’ajoutent ou se confondent.
C’est dire l’importance de pouvoir reconnaître les signes cliniques qui orientent vers a composante neuropathique d’une douleur.
Comme nous le verrons plus loin plusieurs auteurs ont proposé des critères susceptibles d’orienter le clinicien dans cette reconnaissance diagnostique. À titre de rappel, nous reproduisons ci-contre les critères français du questionnaire DN4 (7).


Points forts

L’état actuel des connaissances à propos des mécanismes physiopathologiques de la lombalgie commune chronique est à l’évidence insuffisant.

Des mécanismes d’origines périphérique et centrale jouent un rôle dans la douleur certes, mais peuton déduire des travaux récents qu’une composante neuropathique participe aux autres composantes ? Nous avons vu que nous manquions encore de preuves, d’études rigoureuses. Cette carence ne justifie donc pas a priori la prescription de traitements antidépresseurs ou antiépileptiques pour traiter la lombalgie commune chronique.

Nous ne pouvons qu’encourager la publication d’études, comparant des populations de lombalgiques chroniques à d’autres pathologies, en utilisant notamment le questionnaire DN4, qui a bien montré sa sensibilité et sa spécificité7. Alors nous pourrons mieux adapter nos traitements dans cette indication.

 

par JFM publié dans : Etudes et Articles
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Mercredi 24 octobre 2007

Etude anatomique des ligaments pubo-uréthraux chez la femme : rôle dans la suspension de l’urèthre

Alexandre DE LA TAILLE (2), Vincent DELMAS (1/2), Jean-Pierre LASSAU (1), Laurent BOCCON-GIBOD (2)

(1) Institut d’Anatomie, UFR Biomédicale des Saints Pères, Paris, France
(2) Clinique d’Urologie, CHU Bichat Claude Bernard, Paris, France

Publication sur : Progrès en Urologie (1997), 7, 604-610 (PDF)

Je vous propose un extrait de cette étude qui vous permettra d'avoir une meilleure idée de l'environnement et des conséquences thérapeutiques sur la région.

Mais le ligament qui fut l’objet du plus de controverses est le ligament pubo-uréthral postérieur aussi bien dans sa définition anatomique que dans son rôle fonctionnel.
En 1989, DE LANCEY [5] différencie le ligament pubouréthral (postérieur) et le ‘ligament’ pubovésical par une étude de 28 sujets. Il décrit le muscle pubovésical
(correspondant au «ligament» pubovésical) comme une extension du muscle détrusorien avec son adventice et attaché à l'os pubien et à l'arcus tendineus du fascia pelvien.
Le ligament pubo-uréthral serait lui issu du tissu vaginal et périuréthral vers les muscles du diaphragme pelvien et vers les fascia pelviens. Le plexus veineux parauréthral dérivé du vagin, de la face inférieure de vessie et les vaisseaux pudendaux séparent ces 2 formations. Nos travaux n’ont permis pas cette distinction et n’ont retrouvé pas d'insertions vésicales sur les coupes histologiques.
D’un point de vue fonctionnel, un des facteurs important de la continence urinaire chez la femme est le maintient de l'urèthre proximal dans l'enceinte abdominopelvienne [9, 19, 21]. Les ligaments pubouréthraux sont des points d'ancrage du bas appareil urinaire. Mais leur rôle dans la continence urinaire fut controversé. Pour ZACHARIN [21, 22], ils sont inextensibles, fixes et donc éléments de stabilité uréthrale lors de la poussée abdominale et la miction. MILLEY [10] confirme cette hypothèse en ajoutant que l'affaiblissement de ces ligaments provoque une incontinence. Mais WILSON en 1983 [20] étudiant l'aspect morphologique et histologique de ligaments pubouréthraux postérieurs de femmes atteintes d'incontinence par rapport à ceux de femmes continentes, ne trouve pas de modification de la longueur des ligaments dans les 2 groupes ni de différence morphologique.

Des travaux anatomiques ont étudiés les ligaments pubovésicaux de l’homme [1, 2] et les ont comparés à l’appareil suspenseur de l’urèthre féminin [16].
L’appareil suspenseur de l’homme supporte l’urèthre proximal et membraneux et le sphincter uréthral. Le ligament pubo-uréthral antérieur suspend la partie proximale de l’urèthre pénien et spongieux. Le ligament pubo-uréthral intermédiaire, en continuité avec le ligament pubo-uréthral antérieur, soutient une partie de l’urèthre membraneux et le sphincter strié. L’élément le plus important est, comme chez la femme, le ligament pubo-uréthral postérieur ou puboprostatique qui attache au pubis une partie de l’urèthre membraneux et le sphincter strié. ALBERTS et al. démontrent qu’il existe des composants musculaires lisses dans les ligaments pubouréthraux et suggèrent que ces ligaments n’ont pas seulement un rôle de fixation statique mais dynamique pour la continence [1].

1. ALBERTS DD., FAULKNER KK., CHEATHAM WN., ELLEDGE
EE., COALSON RE. Surgical anatomy of the pubovesical (puboprostatic)
ligaments. J. Urol., 1973, 109, 388-392.
2. BENOIT G., DELMAS V., QUILLARD J., GILLOT C., HUREAU
J. Les ligaments pubovésicaux. Bull. Soc. Anat. Paris, 1983, 8, 1-5.
5. DELANCEY J.O. Structural aspects of the extrinsic continence
mechanism. Obst. and Gyneco., 1988, 72, 296-301.
9. KRANTZ K. Anatomy of the urethra and anterior vaginal wall. Am.
J. Obst. Gyneco., 1951, 62, 374-386.
10. MILLEY P.S, Nichols D.H. The relationship between the pubourethral
ligaments and the urogenital diaphragm in the human female.
Anat. Rec., 1970, 170, 281-284.
16. STEINER M.S. The puboprostatic ligament and the male urethral
suspensory mechanism: an anatomic study. Urology, 1994, 44, 530-
534.
19. WALTERS M.D, Jackson G.M. Urethral mobility and its relationship
to stress incontinence in women. J of Reproductive Medicine
1990, 35, 777-784.
20. WILSON P.D., DIXON J.S., BROWN A.D., GOSLING J.A.
Posterior pubourethral ligaments in normal and genuine stress
incontinent women. J. Urol., 1983, 30, 802-805.
21. ZACHARIN R.F. The anatomic supports of the female urethra.
Obst. Gynec., 1968, 32, 754-759.
22. ZACHARIN R.F. The suspensory mechanism of the female urethra.
J. Anat. 1963, 97, 423-427.

par JFM publié dans : Ressources médicales
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