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Liste de soutien pour Jean Louis BOUTIN, attaqué pour diffamation : lire, comprendre et agir...


Vendredi 1 décembre 2006
Bienvenue sur le site de Gérard DUMONT, ostéopathe DOMROF, qui présente sur ce site ses réflexions sur l'incontinence urinaire chez la femme. Quelques remarques sur le sujet de la part d'un professionnel qui a réalisé un mémoire sur le sujet. Vous pourrez peut être obtenir d'autres informations en laissant vos coordonnées.
par JF MARCHAND publié dans : Sites osteos
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Vendredi 1 décembre 2006
Allez voir le site de notre confrère Lucas VERGNETTES, dynamique ostéopathe sur Paris 5è qui nous propose des articles et son mémoire sur ce site. D'autres liens sont présents sur son espace.
par JF MARCHAND publié dans : Sites osteos
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Jeudi 30 novembre 2006

Article du 30 octobre 2006 au sujet d'une enquête auprès des généralistes suisses et publié sur le site EGORA.

Huss A. et Roosli M. Consultations in primary care for symptoms attributed to electromagnetic fields--a survey among general practitioners. BMC Public Health 2006 Oct 30;6:267
Dr Jean-Louis Malvy
L´abstract dont nous reprenons ci-dessous l´essentiel du contenu a été publié par Anke Huss et Martin Roosli dans BMC Public Health 2006,6:267, le 30 octobre 2006 (voir article complet). Il nous apprend que 5% de la population suisse attribue certains symptômes aux champs électromagnétiques (EMF).
L‘enquête a été menée sous forme d´interviews téléphoniques auprès d´un échantillon de médecins généralistes suisses pour savoir quelle est la fréquence avec laquelle ils rencontrent ce type de patients ; 342 MG ont été interviewés, ce qui correspond à un taux de réponse de 28,2% ; 69% d´entre eux on dit avoir eu au moins une consultation de ce type et ceux qui possèdent un diplôme complémentaire un peu plus souvent. La fréquence moyenne annuelle de ce type de consultation est de 3. Une étude des différents symptômes rencontrés révèle : des troubles du sommeil, des céphalées et de la fatigue. Ce sont les téléphones mobiles qui sont le plus souvent incriminés. Les MG estiment que l´association entre ces symptômes et les EMF est plausible dans 54% des cas. Aucune association constante de symptômes et de source d´EMF n´a été considérée comme la cause plausible de ces troubles.
Dans cette enquête les MG jugent l´association entre les problèmes de santé et l´exposition aux EMF plausible. Ce sentiment de vraisemblance semble fondé sur une position de principe préventive devant les incertitudes de la science. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour obtenir plus de certitude sur une éventuelle association entre l´exposition aux EMF et des symptômes non spécifiques.
Ce résultat amène le commentaire suivant, rappelant les conclusions que l´OMS a publié dans un aide mémoire (n°296, décembre 2005 - voir article complet ) sur le sujet de l´hypersensibilité aux EMF : « il n´existe ni critères diagnostiques clairs pour ce problème sanitaire ni base scientifique permettant de relier les symptôme de l´hypersensibilité électromagnétique à l´exposition aux champs électromagnétiques. En outre l´hypersensibilité aux EMF ne constitue pas un diagnostic médical».

par JF MARCHAND publié dans : Etudes et Articles
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Jeudi 30 novembre 2006

Voici un extrait de la Dynamique de Croissance Céphalique par G. COULY (chef de clinique. Assistant des hôpitaux de Paris. Clinique et UER de Stomatologie et chirurgie maxillo-faciale). Prochainement, quelques extraits sur le splanchnocrâne.

 
 
Pour Maronneaud[1] : « les faits d’évolution phylogénétiques et ontogénétiques sont marqués par des adaptations progressives au cours desquelles certains organes ou certaines pièces subissent des modifications de forme et de dimensions. Par étapes successives, ces organes développent des fonctions différentes et nouvelles ».
 
Le neurocrâne
 
Le neurocrâne[2] est le squelette de protection de l’encéphale. Chez l’homme, le neurocrâne protège les expansions sensorielles réceptrices du cerveau, en prenant le nom de capsule cartilagineuse :
 
-         Capsule olfactive nasale médiane ;
-         Capsules orbitaires paires symétriques ;
-         Capsules otiques paires symétriques ;
 
Au sein du neurocrâne de l’homme, il convient d’opposer la base et la voûte. Elles n’ont pas la même signification, ni la même topographie, ni le même comportement biologique.
 
La base du crâne
 
Le neurocrâne primordial de l’homme passe successivement pendant la période embryonnaire, par des stades membraneux, cartilagineux (chondro-crâne) et osseux. Il est formé par l’assemblage des régions occipitale, otique, sphénoïdale et ethmoïdale : elles correspondent aux capsules sensorielles qui colonisent la « face ». Entre chacune des régions cartilagineuses de la base qui s’ossifient chez l’embryon, persistent des synchondroses qui ont le même comportement biologique que les cartilages de conjugaison. L’activité bipolaire des synchondroses est analogue à celle des cartilages vertébraux.
Le rôle des synchondroses est considérable dans la croissance de la base du crâne et par voie de conséquence de la face. Elles disparaissent à des époques variables de la vie, certaines avant la naissance, d’autres gardent leur activité jusqu’à la période adulte.
 
Elles siègent chez l’homme à la naissance :
 
 
Dans la région occipitale
 
-         Les deux synchondroses exo-sus-occipitales disparaissent au cours de la 3ème année
-         Les deux synchondroses basi-exo-occipitales persistent jusqu’à 10 ans.
 
Elle assure la croissance sagittale de la base. Sa synostose contribue à la soudure des corps de l’occipital et du sphénoïde. Les synchondroses occipitales témoignent de l’origine plurivertébrale de l’occipital[1].
 
 
 
Dans la région sphénoïdale
 
Les synchondroses persistent à la naissance entre les pièces primitives du sphénoïde ; elles disparaissent vers la fin de la première année, ces pièces primitives sont :
 
-         Le basisphénoïde (ou corps)
-         Les alipost-sphénoïdes (grandes ailes)
-         Les alipré-sphénoïdes (petites ailes)
 
Le cartilage sphéno-ethmoïdal n’est pas une synchondrose ; il se résorbe et est remplacé par les lames orbitaires du frontal.
 
Dans la région ethmoïdal
 
Le septum nasi-cartilagineux du neurochondrocrâne primordial est l’homologue d’une synchondrose antérieure. Sa destinée est complexe : en haut et en arrière, elle est envahie par l’ossification enchondrale de l’ethmoïde et du sphénoïde. En bas, elle est progressivement remplacée par l’ossification membraneuse de substitution des deux pièces vomériennes.
 
En avant et en bas, elle persiste sous l’aspect cartilagineux de la cloison. Elle serait active jusqu’à 40 ans. Son rôle est primordial dans la croissance membraneuse des os prémaxillaires et post-maxillaires. Pour Delaire et Pétrovic[3], la poussée du septum cartilagineux sur les maxillaires, pendant la vie embryonnaire, fœtale et post-natale contribue à positionner dans l’espace le massif facial par rapport à la base.
 
Rôle de la base et des synchondroses
 
D’origine cartilagineuse, la formation de la base du crâne est réglée par le programme génétique. Sa croissance, sous la dépendance des synchondroses, est réglée par le contrôle hormonal. Les facteurs mécaniques, dans des normes physiologiques sont sans action sur elle.
 
Le septum nasi-cartilagineux équivalent d’une synchondrose ethmoïdale, positionne les maxillaires par sa pression de croissance dans les sens sagittal et vertical (jusqu’à 40 ans).
 
-         Les deux capsules sphéno-orbitaires du chondro-sphénoïde positionnent dans l’espace les apex des cônes orbitaires.
-         Les deux capsules otiques, futurs os pétreux des os temporaux, positionnent les os membraneux tympanaux et squamosaux et du même coup les condyles mandibulaires et la mandibule.
 
En somme, la base du crâne et ses expansions cartilagineuses, en croissance assurent en partie le positionnement spatial des pièces membraneuses de recouvrement céphalique. La fin de la croissance de la base confère à cette dernière sa forme héréditaire. La base impose ainsi à la voûte sur laquelle elle s’implante, sa forme brachycéphale ou dolicéphale ; elle confère à la face son profil naso-maxillaire et son diamètre transversal.
Le chondro-ethmoïde est le moteur de croissance du massif facial ; nous dirons le « conformateur de positionnement » des plaques membraneuses des maxillaires, des os propres du nez, du frontal et des inguis.
 
 


[1] Grasse P.P : Traité de zoologie. T2. Masson, édit, Paris, 1956
[2] Augier M : Développement du squelette céphalique. In Poirier J et Charpy. Masson, édit, Paris, 1931
[3] Couly G : La statique osseuse de la face. Congrès de stomatologie, 1975
par JF MARCHAND publié dans : Etudes et Articles
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Jeudi 30 novembre 2006

Le mécanisme de la tétée est une activité réflexe dès la naissance qui nécessite de comprendre l'anatomie et la physiologie pour saisir toutes les conséquences de l'allaitement et des structures faciales.

Il est également important de connaître les difficultés courantes de la succion, ainsi que l'alimentation du nouveau-né.

En supplément, cette superbe animation en Flash (nécéssite Flashplayer) qui montre parfaitement le mécanisme de succion avec les différents stades de la pression linguale et les contraintes palatines, puis oropharyngées.

Voir également cette vidéo d'une succion efficace

 

par JF MARCHAND publié dans : Etudes et Articles
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